vendredi 20 avril 2018

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 24 avril 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 24 avril 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel április 24. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Binic-Etables. Les marionnettes de Budapest au festival Marionnet'lc

"Le festival continue jusqu’à dimanche, à Binic, Plourhan, Lantic, Pordic, Trégueux… L’occasion de découvrir le spectacle et les personnages du Hongrois Bence Sarkadi.
Déjà vingt ans que Marionnet’Ic régale le public avec sa programmation. Et malgré des spectacles qui ont dû être annulés au dernier moment, faute de moyens financiers, le festival 2018 suit son cours et attire le public.« Malgré nos appréhensions, le public répond présent. Surtout mercredi, se réjouit Filip Saumont, le fondateur de la manifestation. Nous avons dû refuser du monde. »Parmi la vingtaine de spectacles proposés cette année, Les marionnettes de Budapest, de l’artiste Bence Sarkadi. Mercredi, après une première séance en intérieur, au palais des congrès de Saint-Quay-Portrieux, c’est le joli parc de Belle-Issue, à Étables, qui accueillait la deuxième représentation de ce spectacle." La suite sur ouest-france.fr

Igor, le tigre opéré pour ses douleurs articulaires

"Igor, le tigre sibérien du zoo de Szeged, en Hongrie, qui souffre de douleurs articulaires depuis de nombreuses années, est traité avec un traitement issu de cellules souches. Le grand carnivore de 13 ans a été opéré avec un nouveau procédé, Lipogems, qui a déjà été utilisé avec succès pour traiter les articulations des hommes en Hongrie." Vidéo sur euronews.com

Orbán et Netanyahou multiplient les signes d’amitié

"Le dirigeant hongrois Viktor Orbán a saisi l’occasion du 70eme anniversaire de la création de l’Etat d'Israël, le 19 avril, pour se féliciter de la proximité actuelle entre Israël et la Hongrie. La lune de miel entre les dirigeants hongrois et israélien se poursuit. Dans une lettre à son homologue Benjamin Netanyahou, le premier ministre Viktor Orbán s’est félicité des . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La fondation de George Soros va-t-elle quitter Budapest ?

"Selon les informations du journal autrichien Die Presse, relayées par des médias hongrois, l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros fermera ses bureaux en Hongrie cet été pour déménager à Berlin. Mais ce n’est qu’une hypothèse à ce stade, précise toutefois l’OSF.Les attaques répétées du gouvernement hongrois contre le milliardaire-philanthrope vont-elles avoir raison de la fondation Soros qui opère en Hongrie depuis 1984 ? Les bureaux de l’Open Society Foundation dans la capitale hongroise pourraient être déplacés à Berlin. Elle emploie une centaine de personnes, dont environ 60% de Hongrois." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

jeudi 19 avril 2018

Claro parcourt délicatement le dédale sentimental d’Imre Oravecz dans « Septembre 1972 »

"Le miracle d’un livre vient parfois de ce qu’il n’a pas été désiré. On pourrait croire que derrière chaque fiction se cache son ombre, une ombre fertile en intentions, façonnée par la volonté, et dont la gestation a été soignée dès les premières intuitions de sa forme future. Combien rassurante est la conception d’une œuvre ayant suivi le cursus traditionnel de la création : quelques fulgurances ici et là, puis des tâtonnements, un premier élan qu’on s’efforce de renforcer, des notes prises régulièrement, une mise en chantier, des esquisses de plan, puis le labeur quasi quotidien, le travail de navette sur la page, avec en arrière-fond la traque soutenue du point final, bref, l’orchestration délibérée et têtue d’un faisceau de nécessités. Le fait est qu’écrire un livre est affaire de métamorphoses. Transformer sans cesse un embryon de matière première en quelque chose de plus vaste, qui semble souvent mécanique dans ses balbutiements, avant d’atteindre à une ampleur mobile, nourrie de complexités, de motifs, de cadences, pour devenir enfin une machine pour ainsi dire organique qui se sert de l’écrivain afin d’explorer d’autres maturités, d’éprouver d’autres possibles.
Mais, parfois, et c’est là que nous allons aujourd’hui, le livre se construit à rebours du désir de l’auteur, il se force une voie parmi ses réticences, impose sa loi au lieu de se disperser en brouillons. Septembre 1972, du hongrois Imre ­Oravecz, est l’exemple poignant d’une telle victoire sur le silence." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Septembre 1972 (1972. szeptember), d’Imre Oravecz, traduit du hongrois par Marc Martin, préface de Florence Delay, Cambourakis, « Irodalom », 160 p., 10 €.

Le dilemme de la presse hongroise: marche pour Orbán ou crève

"Propriété de l'ancien oligarque favori de Viktor Orbán, le quotidien Magyar Nemzet, historiquement conservateur et devenu critique à l'égard du pouvoir, vient de s'éteindre.
Dans son discours du 15 mars prononcé à l’occasion de la fête nationale hongroise, Viktor Orbán avait promis devant une flopée de drapeaux magyars une «revanche sur les plans légal, moral et politique» si son parti, le Fidesz, remportait pour la quatrième fois la majorité aux élections législatives organisées le 8 avril.
Depuis, les urnes ont largement consolidé le dirigeant «illibéral», réélu avec près de 50% des voix et déterminé à faire payer d’une manière ou d’une autre ceux qui osent se mettre en travers de sa route –et en première ligne les ONG taclant son autoritarisme et les médias éreintant son national-conservatisme." La suite sur slate.fr

Hongrie: dernière publication du «Magyar Nemzet» qui allait fêter ses 80 ans

"Ce vénérable quotidien hongrois devait fêter ses 80 ans cet été, il n'en aura pas l'occasion : le journal Magyar Nemzet a publié son ultime numéro, le 11 avril dernier. Une décision prise par son propriétaire, un ancien oligarque tombé en disgrâce, et cela trois jours après la réélection du Premier ministre Viktor Orban. Le reportage de Florence La Bruyère aux dernières heures du quotidien." A écouter sur rfi.fr

Hongrie : comment se dessine le nouveau mandat de Viktor Orbán ?

"Catherine Horel, historienne spécialiste de l'Europe centrale et directrice de recherche au CNRS et Anissa El Jabri, journalistes au service international de RFI." A écouter sur rfi.fr

La gauche hongroise réfléchit à sa refondation

"Après leur déroute aux élections législatives, les socialistes hongrois commencent à réfléchir à leur refondation.
"Ouvrir les portes du parti". Voici sans doute la principale leçon que les socialistes entendent tirer de leur déroute historique lors des dernières élections législatives. Avec moins de 14% des suffrages exprimés, la liste d'alliance rouge-verte (MSzP-Párbeszéd) menée par l'écologiste Gergely Karácsony a fait moins bien que les 19% du seul Parti socialiste hongrois lors du scrutin parlementaire de 2010 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

George Soros n'est pas «prêt à accepter le résultat des élections législatives hongroises»

"Alors que le parti dirigé par Viktor Orban, connu pour sa ligne politique anti-immigration et allant parfois à l’encontre des idées de l'UE, a remporté une large victoire aux récentes élections législatives hongroises, George Soros a été accusé par le gouvernement d'ingérence dans les affaires du pays.
Le gouvernement hongrois a une fois de plus mis en garde contre la menace que George Soros représentait pour le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Zoltan Kovacs, déclarant mardi que M.Soros n'avait pas accepté le résultat des élections et continuerait de se mêler des affaires du pays dans le but de l'adapter à son programme pro-immigration." La suite sur sputniknews.com

En Hongrie, l’investissement dans le sport se chiffre en milliards d’euros

"A l’issue des élections législatives organisées en Hongrie, le parti de l’actuel Premier Ministre – le Fidesz – est arrivé largement en tête des suffrages, confortant dès lors Viktor Orbán dans sa position de maître incontesté du pays.
A la tête de la Hongrie depuis 2010, ce dernier n’a eu de cesse que de vouloir installer son pays sur l’échiquier européen et plus encore, international, en particulier dans le domaine sportif. Ainsi, depuis huit ans maintenant, les autorités nationales ont engagé un vaste plan de financement destiné à construire ou à rénover nombre d’infrastructures, le but étant d’accueillir un maximum d’événements avant, peut-être, de prétendre à l’organisation des Jeux Olympiques." La suite sur sportetsociete.org

mercredi 18 avril 2018

Football en Hongrie - Trois joueurs s'écroulent sur la même action

"Scène surréaliste, dimanche, dans le championnat hongrois. Trois défenseurs du Nyiregyhaza Spartacus FC ont réussi à se blesser sur la même action.
Il y a des jours comme ça, où rien ne va. Dimanche, le club de D2 hongroise du Nyiregyhaza Spartacus FC, club de l'est du pays, a perdu ses dernières illusions dans la course à la montée, en déplacement chez le Gyori ETO FC (1-0). Mais les «Szpari» ont aussi réussi un tour de force rarement vu dans le football." La suite sur lessentiel.lu

Un membre du Bureau de la Fédération internationale de natation arrêté dans une affaire de meurtre

"Sale affaire pour la FINA. Selon l’agence de presse MTI, la police hongroise a procédé mardi 17 avril à l’arrestation de Tamas Gyarfas, l’ancien président de la Fédération hongroise de natation, membre du Bureau de la FINA. Il est soupçonné d’avoir organisé en 1998 l’assassinat de l’un de ses rivaux en affaires, le magnat des médias Janos Fenyo. Agé de 69 ans, Tamas Gyarfas a occupé différentes fonctions dans le mouvement sportif, notamment au comité olympique hongrois et dans les institutions européenne et internationale de la natation. Il avait été poussé en novembre 2016 à la démission de la Fédération hongroise de natation." Source : francsjeux.com

Les bulles d’Antti Lovag menacées à Saint Raphaël

"Pétition
Inaugurées en 1992, les bulles d’Antti Lovag du collège de l'Estérel de Saint-Raphaël menacent aujourd’hui de s’effondrer. Un ancien élève du collège a lancé une pétition pour leur rénovation.
Les bulles d’Antti Lovag font désormais tâche au milieu des bâtiments flambants neufs du collège de l’Estérel. Ces constructions, élevées notamment par des élèves de l’établissement de 1981 à 1992 et conçues par l’architecte hongrois Antti Lovag afin d’accueillir divers événements (spectacles, réceptions, ...) n’ont en effet pas profité du ré-aménagement complet du site.
Au lendemain de la ré-ouverture du collège, le journal Var Matin a annoncé que ces bulles pourraient être détruites." La suite sur tema.archi

Emmanuel Macron à propos de Viktor Orbán : « je ne partage rien de ses valeurs »

"Le président français a justifié ses réformes controversées en France par la menace pour l’Union européenne que représente, selon lui, le mouvement illibéral porté par le dirigeant hongrois Viktor Orbán. Il a fallu attendre la toute fin des trois heures d’interview du président Emmanuel Macron avec Edwy Plenel de Mediapart et Jean-Jacques Bourdin de BFMTV, dimanche soir, pour entendre parler d’Europe . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Sziget Festival 2018 : 5 raisons de se rendre au meilleur festival d'Europe !

"Si jamais vous ne savez toujours pas où partir au mois d'aout, on a quelques petites suggestions pour vous. Et en tête de liste, il y a le Sziget festival !
Attention, semaine importante sur Virgin Radio ! Chaque matin, le Virgin Tonic vous envoie faire un tour au meilleur festival d'europe, le Sziget Festival. Cette année, le rendez-vous mythique des festivaliers se tiendra du 8 au 15 août 2018 à Budapest (Hongrie). Que ce soit le line-up (toujours parfait), l'emplacement ou même l'atmosphère, tout donne envie dans le Sziget. Et si jamais vous n'avez pas encore sauté le pas, on vous a listé quelques raisons d'y aller.
1. C'est le meilleur festival d'Europe
Et non, ce n'est pas éxagéré. S'il fallait faire preuve de précision, on vous dirait que c'est le Festival Tomorrow Land qui occupe la première place du classement (de Skycanner), suivi de près par le Sziget. Mais la vérité, c'est que le Sziget est le premier dans nos coeurs. Plus sérueusement, le top 3 est prestigieux puisque le festival de Glastonbury s'ajoute à la liste. Ce qui vaut cette position au festival, c'est avant tout sa fréquentation : "Accueillant chaque année 400 000 festivaliers, le festival du Sziget est l’un des meilleurs festivals d’Europe", explique le site. Mais au delà de ça, il y a le line-up qui a toujours été à la pointe : Rihanna, Sia, Muse... ils sont tous passé par le Sziget." La suite sur virginradio.fr

En Hongrie, au cœur des passions identitaires d'Europe centrale

"REPORTAGE - La Hongrie ne s'est pas remise d'avoir perdu  les deux tiers de  son territoire après  la Première Guerre mondiale. Le nationalisme de Horthy, puis la douloureuse transition après la chute  du communisme ont continué de façonner  une mentalité rétive au libéralisme. Viktor Orban est issu de cette histoire, mieux comprise à l'est qu'à l'ouest de l'Europe.
Le 6 avril dernier, à deux jours des législatives, une foule de partisans du premier ministre, Viktor Orban, chantait sur la place baignée de soleil de l'ancienne capitale des rois de Hongrie, à Szekesfehervar. «Comme une fleur qui a été déracinée et est en train de mourir, comme les millions de Hongrois éparpillés hors des frontières, si tu ne fais pas attention, cela peut aussi t'arriver», chantaient les manifestants, émus et recueillis. «Nous sommes du même sang, peu importe ce qui se passe dans nos vies», fredonnaient-ils, en agitant des drapeaux blanc, rouge et vert, couleurs de la Hongrie. Ce chant sombre évoque le destin tragique de leur pays, amputé des deux tiers de son territoire après le traité de Trianon de 1920, imposé par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis, pour punir l'Autriche-Hongrie de son engagement dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Allemagne. Un traumatisme national." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mardi 17 avril 2018

Schengen : la réélection d'Orban fragilise toute l'Europe

"La question migratoire au cœur des tensions entre l'Ouest et l'Est risque de précipiter l'Union européenne dans une grave crise politique. Explications.
Conforté par sa victoire électorale, Viktor Orban n'a aucune raison d'offrir aux Européens la moindre concession sur la question migratoire. Comme son voisin polonais, il a refusé, en 2016, d'accueillir en Hongrie le moindre demandeur d'asile quand le Conseil européen a mis en place une solution provisoire de « répartition obligatoire », de manière à soulager la pression qui s'exerçait sur l'Italie et la Grèce. L'apogée de la crise – 1,3 million de demandes d'asile en Europe en 2015 et 1,2 million l'année suivante – semble passé, mais la pression reste considérable avec 705 000 demandes d'asile recensées auprès des 28 pays de l'Union européenne en 2017, selon Eurostat." La suite sur lepoint.fr

Sandor Kocsis (Hongrie), nouvel épisode de nos 100 joueurs qui ont marqué l'histoire de la Coupe du monde

"16 avril - 14 juin : dans exactement 59 jours, débutera le Mondial 2018 en Russie. Jusqu'au coup d'envoi, FF vous livre, par ordre alphabétique, sa liste des 100 joueurs qui ont marqué l'histoire de la Coupe du monde. Quarante-deuxième épisode avec Sandor Kocsis.

Son histoire avec la Coupe du monde

Membre du mythique «Onze d'or hongrois» aux côtés notamment de Ferenc Puskas et Zoltan Czibor, l'attaquant du Kijpest Honved Sandor Kocsis n'a peut-être, comme ses compatriotes, disputé qu'une seule Coupe du monde, mais son empreinte laissée dans l'édition suisse de 1954 est restée dans les annales. Vainqueurs du tournoi des Jeux Olympiques disputés à Helsinki deux ans plus tôt, Kocsis et la Hongrie, qui ont infligé la première défaite de l'Angleterre sur son sol à Wembley un an plus tôt dans un match qui a révolutionné le football et les schémas tactiques, font office de grands favoris sur le territoire helvète. Et les Magyars ont parfaitement assumé ce rôle, en infligeant des défaites mémorables lors de la phase de groupes. La bande à Gustav Sebes ont collé pour leur match inaugural un 9-0 à la Corée du Sud, où Kocsis a inscrit un triplé, avant de laminer la Nationalmannschaft de Sepp Herberger, sur un score incroyable de 8-3. Là, il n'a pas marqué trois buts, mais quatre. Sept buts en deux rencontres, auxquels vont se rajouter deux autres réalisations, lors des quarts de finale, pour se débarrasser d'une Seleçao en reconstruction, après l'épisode du «Maracanaço» (4-2)." La suite sur francefootball.fr

Une "révolution de couleur" à venir en Hongrie ?

"Certes, le FIDESZ de Viktor Orban vient de remporter une troisième victoire électorale consécutive. Mais l'exaspération d'une partie de la population envers son autoritarisme et la corruption qu'il fait régner dans son pays pourraient le fragiliser.
100 000 personnes ont défilé dans les rues de Budapest samedi dernier, arborant des drapeaux hongrois et européen. Elles réclamaient le recompte des bulletins de vote des élections du 8 avril, une nouvelle loi électorale, des médias non-partisans. Pour un pays de dix millions d’habitants, 100 000 manifestants battant le pavé, cela fait pas mal de monde. Mais pas assez pour justifier le slogan sur lequel ces jeunes – car ce sont surtout les jeunes urbains éduqués qui manifestaient – se sont rassemblés : « nous sommes la majorité ». La majorité, elle a voté Orban." La suite sur franceculture.fr 

Hongrie. Une “mobilisation historique” contre Viktor Orbán

"Près de cent mille personnes ont protesté samedi à Budapest contre le régime du leader “illibéral”, réélu le 8 avril sur fond de soupçons d’irrégularités.
Alors que Viktor Orbán forme son gouvernement élu par 49 % des citoyens hongrois aux législatives du 8 avril, la contestation contre le pouvoir Fidesz s’est vivement exprimée ce samedi lors du plus grand rassemblement organisé dans le pays depuis 2010. Le défilé, parti de l’Opéra vers 17 h 30, s’est déplacé avec pancartes offensives et drapeaux étoilés en direction du Parlement où l’Hymne à la joie a répondu au puissant euroscepticisme du dirigeant magyar, pilier du groupe de Visegrád dit “V4”." La suite sur courrierinternational.com

Union européenne : "Nous avancerons avec ceux qui voudront bien avancer" (Macron)

"Emmanuel Macron a déclaré dimanche croire en "une souveraineté européenne", et jugé que les pays de l'Union européenne qui refusaient d'avancer dans ce sens devraient accepter de rester "aux marges de cette Europe".
"Je crois dans une Europe souveraine", a déclaré le président de la République lors de son interview face à Jean-Jacques Bourdin (BFMTV-RMC) et Mediapart. "Je crois aussi à une souveraineté européenne, je crois que le réveil européen doit venir de là", a-t-il ajouté, interrogé sur les divergences entre pays européens sur diverses questions, notamment sur l'accueil des réfugiés.
"DES GENS QUI REMETTENT EN CAUSE L'ÉTAT DE DROIT"
Emmanuel Macron a jugé que le continent européen assistait à "une montée de l'illibéralisme, c'est-à-dire des extrêmes, des populismes, de gens qui remettent en cause l'État de droit". Le chef de l'État a critiqué au passage le Premier ministre hongrois Viktor Orban, dont le parti souverainiste et anti-immigration a remporté une écrasante victoire lors des élections législatives du 8 avril. "Je ne partage rien de ses valeurs", a-t-il déclaré." La suite sur boursorama.com

Hongrie : comment l’entourage de Viktor Orbán s’enrichit grâce aux fonds européens et à la complaisance d’entreprises comme Bouygues

"Le premier ministre hongrois Viktor Orbán vient d’être réélu pour un troisième mandat, à l’issue d’une campagne marquée par une surenchère dans les discours anti-migrants et anti-UE. Dans le même temps, son entourage continue à s’enrichir grâce à des projets de travaux publics financés en grande partie sur fonds européens. En bénéficiant parfois de la complaisance d’entreprises occidentales, comme Bouygues.
Le gouvernement dirigé par Viktor Orbán, qui vient d’être reconduit pour quatre années supplémentaires, est emblématique des nouvelles oligarchies au pouvoir dans une partie de l’Europe de l’Est, qui mettent l’appareil d’Etat et les fonds publics au service des intérêts économiques d’une petite élite. Le travail de journalistes d’investigation hongrois comme ceux de Direkt36 a permis de montrer comment des parents ou des amis d’enfance de Viktor Orbán ou d’autres hommes politiques hongrois avaient amassé des fortunes en monopolisant les marchés publics, eux-mêmes financés en grande partie grâce aux fonds de cohésion de l’Union européenne (UE)." La suite sur multinationales.org

Association hôtelière: la Hongrie commence à occuper sa place sur le marché du tourisme

"Budapest et la Hongrie deviennent des destinations plus populaires, et maintenant ils commencent à occuper leur place sur le marché du tourisme international, où ils doivent aller – a déclaré samedi le vice-président de l’Association hongroise des hôtels et restaurants sur l’actuelle chaîne M1.
Tamás Flesch a souligné qu’en Europe centrale et orientale, Budapest devrait jouer un rôle important pour atteindre Prague et Vienne.
Selon le rapport, l’année dernière, le tourisme hongrois a enregistré des records, principalement en raison des faits saillants des événements sportifs. Selon les données, l’année en cours pourrait être encore meilleure que l’année dernière, même si elle ne sera pas sportive." La suite sur simfalogic.news

lundi 16 avril 2018

Cinéma - Les Faucons, réalisé par István Gaál 16 mai 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989) : passages, résonances, surgissements
Magasiskola, 1970, 80min, VOSTFR
Ce programme qui se prolongera tout au long de l’année propose de s’intéresser aux enjeux que soulève l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires dans la Hongrie socialiste, de 1949 à 1989. Il présentera dix films emblématiques dans lesquels les textes littéraires initiaux (souvent méconnus) s’ancrent dans un double processus de reconstitution poétique et de prise de distance critique. Programmation conçue par Mario Adobati, Damien Marguet et Mathieu Lericq.
Un jeune ornithologue se rend au cœur de la steppe pour effectuer un stage au sein d’une communauté de fauconniers. D’abord fasciné par les méthodes de Lilik et de ses hommes, chargés d’un programme expérimental visant à contrôler l’écosystème de la puszta, il prend peu à peu conscience de la dérive sectaire et autoritaire de ce groupe... Cette fable politique aux allures de western, inspirée d’un roman de Miklós Mészöly, est une magistrale exploration de l’espace de la grande plaine.
Séance présentée par Damien Marguet.
Entrée libre

Rencontre avec Alexandre Hollan Librairie Tschann - jeudi 26 avril 2018 à 19 h 30

T S C H A N N L I B R A I R E & P A G I N E D ' A R T E
vous invitent à la présentation du livre

Alexandre Hollan
la danse de la nature

entretien avec Alain Madeleine-Perdrillat

en présence de l'artiste et des éditeurs

le jeudi 26 avril 2018 à 19h30

ALEXANDRE HOLLAN. LA DANSE DE LA NATURE
Écrit par : NATHALIE CASTAGNÉ

Date de parution : 12/04/2018
Editeur : PAGINE D'ARTE
Nombre de pages : 48
Langue : FRANÇAIS
Prix : 24 €

ISBN : 9788896529980
Présentation : Broché

Librairie Tschann
125 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris
Page Facebook de l'événement
 

Des dizaines de milliers de manifestants dans toute la Hongrie

"Une marée humaine s’est déversée dans le centre-ville de Budapest samedi après-midi, ainsi que dans plusieurs villes de province. Une semaine après la reconduction du Fidesz au pouvoir, les manifestants réclament notamment un système électoral plus juste. De nouvelles manifestations sont d’ores et déjà prévues. « Nous sommes la majorité ! ». C’est derrière ce slogan que se sont mobilisés des dizaines de milliers, et même peut-être plus de cent mille personnes samedi à Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 15 avril 2018

«Les législatives hongroises prouvent que le populisme s’implante partout en Europe»

"Cécile Vrain. Responsable des relations extérieures à l’ESJ de Paris et spécialiste de la Hongrie
Avant les élections législatives que son parti, le Fidesz, a gagnées haut la main dimanche dernier, le Premier ministre populiste hongrois, Viktor Orban, avait annoncé qu’il prendrait des mesures morales, politiques et légales contre ses adversaires. Va-t-il se venger de l’opposition qui l’a attaqué pendant la campagne électorale ? «La vengeance est un mot choquant dans la politique hongroise. Je ne l’ai jamais employé. Mais bien sûr, nous utiliserons la loi pour être respectés», a affirmé mardi dernier Viktor Orban. Cécile Vrain, responsable des relations extérieures à l’ESJ de Paris et spécialiste de la Hongrie, explique que la large victoire du Fidesz s’inscrit dans une dynamique de changement qui touche toute l’Europe. Une dynamique à laquelle, ajoute-t-elle, il faut être très attentif, car pouvant être porteuse de fractures." La suite sur elwatan.com

Des dizaines de milliers de Hongrois dans la rue pour « défendre la démocratie »

"La première manifestation après la réélection du souverainiste Viktor Orban a fait l’objet d’une adhésion massive.
C’est l’autre Hongrie, celle qui n’a pas voté Viktor Orban. Selon les organisateurs, environ 100 000 personnes sont descendues dans les rues de Budapest pour dénoncer, dans la soirée du 14 avril, la réélection du souverainiste Viktor Orban. Il s’agit de l’une des manifestations les plus importantes de ces dernières années, dans ce pays d’Europe centrale comptant 9,8 millions d’habitants.« Viktator, fous le camp ! », « Nous sommes la majorité » : cette foule jeune et bigarrée a scandé, dans une ambiance très printanière, des slogans hostiles à la majorité, largement reconduite le 8 avril dernier avec 49,9 % des suffrages et qui a obtenu les deux tiers des sièges au parlement, grâce à un système électoral favorisant le parti arrivé en tête." La suite sur lemonde.fr

samedi 14 avril 2018

Hongrie : dizaines de milliers de manifestants contre la réélection d'Orban

"Plusieurs dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans les rues samedi contre la réélection d'Orban, l'accusant d'avoir faussé le vote.
Des dizaines de milliers de Hongrois ont manifesté samedi à Budapest pour protester contre la réélection du Premier ministre Viktor Orban, l'accusant d'avoir faussé le vote il y a une semaine, selon des journalistes de l'Agence France-Presse. La foule a défilé dans le centre de la capitale hongroise en direction du Parlement, devant lequel devait avoir lieu une manifestation sous le slogan "Nous sommes la majorité !".
"Nous voulons vivre dans un État de droit (...) Nous voulons vivre dans une vraie démocratie", a déclaré un des organisateurs de la manifestation, Viktor Gyetvai, un étudiant de 20 ans. Le Premier ministre conservateur Viktor Orban a décroché dimanche dernier un troisième mandat consécutif, son parti Fidesz ayant remporté près de la moitié des suffrages." La suite sur lepoint.fr

Sziget festival 2018 : programmation de la scène francophone

"Le mythique festival Sziget, qui se déroule tous les étés à Budapest en Hongrie, mettra une fois encore la scène Francophone à l'honneur. Aux côtés de Lana Del Rey, Kendrick Lamar ou encore Arctic Monkeys, défileront plusieurs Français comme La Femme, Petit Biscuit, Klub des Losers, Senbeï et Smokey Joe and The Kid sans oublier les Négresses Vertes!
Qui ne connait pas le Sziget festival ? Preuve de son succès et de sa renommée, la 25ème édition du plus grand festival d'Europe s'est à nouveau distinguée aux European Festival Awards en obtenant le titre de Meilleur Line Up d'Europe en janvier dernier!
Cet été, l'immense festival envahira donc une fois de plus la ville de Budapest, en Hongrie! Du 8 au 15 août 2018, l'évènement musical accueillera des artistes aussi prestigieux que Gorillaz, Lana Del Rey, Arctic Monkeys, Kendrick Lamar, Liam Gallagher, Lykke Li, The Kooks, Fever Ray ou encore les Goo Goo Dolls, Aurora et Cigarettes After Sex.
Mais la scène francophone sera aussi bien représentée sur le chapiteau A38, l'Europe Stage et la World Stage." La suite sur sortiraparis.com

Les parties de chasse luxueuses du vice-premier ministre hongrois en Suède

"Ces chasses, illégales en Suède, étaient « offertes » par un homme d’affaires au vice-premier ministre hongrois Zsolt Semjén. Elles se retrouvent au cœur d’une affaire de corruption.
P
eu loquace, le président du village sami de Grans, dans la province du Västerbotten, dans le nord de la Suède, assure que lui et son fils ne cherchent pas de noises au vice-premier ministre hongrois, Zsolt Semjén. « Je pense qu’il a agi de bonne foi et qu’il ne savait pas que ce qu’il faisait était illégal », assure Tobias Jonsson. Cependant, ils veulent comprendre comment un de leurs rennes a pu se retrouver mêlé à un des nombreux scandales de corruption qui ont émaillé la campagne pour les législatives en Hongrie.
L’histoire est rocambolesque. Elle débute à la mi-mars, avec la publication dans le quotidien hongrois Magyar Nemzet d’un article sur les parties de chasse luxueuses du vice-premier ministre et leader du Parti chrétien-démocrate Zsolt Semjén, dans le nord de la Suède. Il y en aurait eu cinq, depuis 2012, chaque fois financées par l’homme d’affaire József Farkas, propriétaire de plusieurs hôtels en Hongrie." La suite sur lemonde.fr

Hongrie. Fin de “Magyar Nemzet” : un nouveau “jour noir” pour la presse magyare

"Un an et demi après la fermeture brutale du quotidien social-démocrate Nepszabadsag, son concurrent de centre droit cesse à son tour de paraître.
Magyar Nemzet allait devenir octogénaire le 25 août mais il ne pourra jamais souffler ses bougies. Le quotidien historiquement conservateur fondé par Sandor Petho a publié son ultime numéro papier le mercredi 11 avril avec, en une, un imposant “80” accompagné d’un éditorial rappelant la nécessité d’une presse libre. Cette institution du journalisme magyar, ayant résisté à la montée du fascisme puis au communisme, s’éteint trois jours seulement après la large réélection du Premier ministre Viktor Orbán. Son propriétaire n’était autre que Lajos Simicska, ancien oligarque favori du pouvoir tombé en disgrâce." La suite sur courrierinternational.com

Les dirigeants du PPE vont fixer des "lignes rouges" à Orban

"Les dirigeants du Parti populaire européen (PPE), la principale formation du Parlement européen, vont rencontrer dans les prochaines semaines le Premier ministre hongrois Viktor Orban pour lui fixer "des lignes rouges".
 "Dans chaque famille, il y a un enfant terrible et moi, je suis pour qu'on garde cet enfant terrible dans la famille pour qu'on puisse lui parler", a souligné jeudi Joseph Daul, le président du PPE, lors d'une conférence de presse à Lyon." La suite sur lyonpremiere.com

vendredi 13 avril 2018

Hongrie : Les députés européens examinent la situation

"Les députés de la commission des libertés civiles du Parlement européen ont débattu jeudi de la situation en Hongrie en termes de démocratie, d’État de droit et de droits fondamentaux.
La députée Judith Sargentini (Verts/ALE, NL) a présenté hier en commission son projet de rapport appelant le Conseil à « déterminer s’il existe un risque clair de violation grave par la Hongrie des valeurs sur lesquelles se fonde l’Union », dans le cadre de la mission confiée en 2017 à la commission des libertés civiles d’étudier la situation en Hongrie avant de déclencher l’article 7.1 du traité de l’UE." La suite sur lextimes.fr

Rétrospective Schöffer à Villeneuve-d’Ascq, refaire ce rêve moderne et poétique

"Injustement oublié, Nicolas Schöffer (1912-1992) a été à la pointe de la recherche artistico-technique dans les années 50 à 70. Le LaM de Villeneuve-d’Ascq tire de l’ombre son œuvre fluide, géométrique et poétique. Quoique datée.
C’était le temps de la croissance effrénée et du progrès roi. On construisait des barres interminables et des tours triomphantes. Né en Hongrie en 1912, venu à Paris pour étudier les beaux-arts, naturalisé en 1948, Nicolas Schöffer a pleinement participé à ce mouvement. Il a imaginé des immeubles sur pilotis et une tour cybernétique, éclairée par 3 000 projecteurs, à la Défense, jamais réalisée car bien trop coûteuse.
Mais il a aussi conçu un étonnant théâtre ovoïde où les spectateurs se trouvaient au centre de l’espace, sur des gradins étagés." La suite sur lavoixdunord.fr (article payant)

Hongrie : soupçons de fraudes électorales autour du clan Orbán

"Des élections pas très propres. C'est ce que soupçonnent les partis d'opposition après les législatives de dimanche, qui ont vu le Premier ministre nationaliste Viktor Orbán remporter ses troisièmes législatives d'affilée. Son parti, le Fidesz a obtenu 48,8 % des voix, avec près de trente points d'avance sur le Jobbik (formation d'extrême droite). Il aurait les deux tiers des sièges au Parlement. Des résultats qui ne seront officiellement publiés que samedi, une fois comptés les votes des Hongrois de l'étranger.
D'ores et déjà, l'opposition s'inquiète de multiples irrégularités. Dans plusieurs centaines de bureaux de vote, 30 % des bulletins de vote pour les listes d'opposition sont invalides, une proportion anormalement élevée." La suite sur orange.fr

Joon remplacera Air France vers Budapest

"La compagnie aérienne Joon va remplacer Air France l’hiver prochain sur la route entre Paris et Budapest, deuxième nouvelle destination annoncée pour son réseau moyen-courrier après Bergen en Norvège.
A partir du 28 octobre 2018, la filiale à coûts réduits d’Air France prendra le relais entre Paris-CDG et l’aéroport de Budapest-Ferenc Listz, avec trois vols quotidiens opérés en Airbus A320 de 174 sièges ou en A321 pouvant accueillir 16 passagers en classe Affaires et 188 en Economie. Les départs seront alors programmés à 7h00, 12h50, 20h45 (arrivées à 9h05, 15h00 et 22h55), les vols retour quittant la Hongrie à 6h30, 9h50 et 15h55 (arrivées à 8h25, 12h10 et 18h15). A l’image de sa maison-mère, Joon sera en concurrence entre les deux capitales avec les low cost easyJet (CDG), Transavia France (Orly) et Ryanair (Beauvais)." La suite sur air-journal.fr

Oh putain quatre ans, c’est long !

"Les Hongrois ont donc voté. 2,5 millions des 8 millions d’électeurs ont choisi Viktor Orbán, soit 48% des suffrages, soit deux-tiers des députés. Ces électeurs, ont exercé leur droit le plus fondamental et dans une démocratie il n’y a pas de bon ou de mauvais vote. Ce n’est donc pas d’eux dont il s’agit ici. Mais du pouvoir, celui qui tient le pays sous sa botte depuis huit ans et qui s’apprête à rempiler pour quatre de plus, et de la manière dont il s’y est pris pour décrocher cette victoire dans les urnes.
Par ses idées et le débat démocratique ? Non, Orbán n’a plus daigné débattre avec quiconque depuis le 5 avril 2006 (oui, c’était il y a 12 ans !). Bien au contraire, ses opposants politiques ont été diffamés un à un, traînés dans la boue par une myriade de médias aux ordres. Lesquels ont d’ailleurs diffusé à profusion les fake news issues de la « fachosphère » pour alimenter le récit haineux du gouvernement (saviez-vous par exemple que la basilique Saint-Denis avait été attaquée par des hordes de migrants ?). Cette propagande indigne, on peut la résumer à ces portraits de George Soros placés sur le sol des bus de ville afin qu’ils s’en trouvent piétinés. Et que dire de ces vidéos irrespectueuses vis-à-vis de leurs voisins viennois, ou des Bruxellois, et plus généralement de cette rhétorique poutinienne sous-entendant que les Occidentaux seraient des êtres stupides et décadents, si ce n’est des dégénérés ?" La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Démissions, OSCE, ennemis d’état, manifestation… le point sur la situation post-élections en Hongrie

"En Hongrie, les craintes de voir un Fidesz, très largement reconduit dans les urnes pour un nouveau mandat de quatre ans, encore plus agressif s’avéraient justes. Les dernières poches d’opposition dans la presse comme dans les organisations civiles semblent plus vulnérables que jamais. Retour sur les principales informations de la semaine . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : un hebdomadaire publie une liste de 200 « spéculateurs » supposés au service de Soros

Le premier ministre Viktor Orban avait affirmé qu’il avait une liste de 2 000 personnes payées par le milliardaire et philanthrope, sa bête noire, pour « renverser le gouvernement ».
Quatre jours après les élections législatives en Hongrie – et alors que Bruxelles s’interroge sur une réponse à apporter aux atteintes à l’Etat de droit –, un hebdomadaire proche du pouvoir a publié, jeudi 12 avril, 200 noms de personnalités qu’il accuse d’appartenir à un réseau supposé de « spéculateurs » au service de George Soros, milliardaire américain d’origine hongroise, survivant de la Shoah et philanthrope, âgé de 87 ans.Le premier ministre Viktor Orban avait affirmé durant la campagne électorale qu’il avait une liste de 2 000 personnes payées pour « renverser le gouvernement et installer un nouvel exécutif acceptable pour George Soros ». Il avait également déclaré qu’il réglerait ses comptes « après les élections, aux niveaux à la fois moral, politique et juridique ». Il n’aura pas mis longtemps à tenir sa promesse." La suite sur lemonde.fr

Bruits de couloirs au PPE : « Orbán est un cynique, Kaczyński est un fou ! »

"L'avenir du Fidesz au Parti populaire européen (PPE) est-il menacé après sa campagne électorale plus que controversée ? Certainement pas, à en juger par les félicitations qu’il a reçu. Les félicitations de Manfred Weber, chef du groupe PPE au parlement européen, au lendemain de son élection sur Twitter, ne laissent planer aucun doute : « Félicitations à Viktor . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 12 avril 2018

Allier. Connaissez-vous le cochon Mangalitza ?

"Une dizaine de cochons laineux viennent d’être acquis par un éleveur de Néris-les-Bains dans l’Allier, lassé des races traditionnelles.
Non, ce n’est pas le nom d’un nouveau cocktail. Le Mangalitza, c’est une race de cochons. Des cochons hongrois que l’on différencie aisément des autres. Sur leur dos une longue laine bouclée. Celle-là même qui a fait craquer un éleveur de Néris-les-Bains, dans l’Allier.
Depuis peu, Sébastien Baladier, producteur de viande, a acquis une dizaine de ces bêtes. Peu connus, les cochons Mangalitza n'étaient plus que 200 dans le monde au début des années 2000." La suite sur francetvinfo.fr

«Démocratie illibérale» : ce que Viktor Orban a voulu dire

"FIGAROVOX/TRIBUNE - Après la large victoire du parti de Viktor Orban aux législatives, Georges Karolyi, ambassadeur de Hongrie en France répond à une critique souvent adressée à Budapest.
Les Hongrois ont voté. Ils ont largement reconduit la majorité sortante, en dépit de l'incroyable déferlement médiatique, dont le thème quasi unique consistait à présenter le gouvernement du pays comme l'infréquentable partisan d'un «illibéralisme» qui devait être combattu par tous les moyens. On n'hésite pas à associer ce terme à la Hongrie au motif que le «chantre»(sic) de la «démocratie illibérale» ne serait autre que son premier ministre, M. Viktor Orban.
Les professionnels du dénigrement de la Hongrie - entraînant avec eux la cohorte des suiveurs qui n'ont pas cherché à en savoir plus - ont foncé tête baissée et se sont empressés de se méprendre sur ce que M. Orban avait voulu dire dans un fameux discours qu'il a prononcé l'été 2014, où il ..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

« Eh bien, c’est dans cette Hongrie que nous allons vivre »

"Dans cette tribune parue au lendemain de la victoire du Fidesz aux élections législatives, l'éditorialiste de gauche András Jámbor souligne la profondeur du clivage social et culturel entre deux Hongrie. Il appelle ses lecteurs à comprendre cette situation sans amertume et à ne pas laisser le patriotisme être confisqué par les vainqueurs.
La plus grande erreur serait de s'acharner sur nos compatriotes qui ont voté pour ce régime. Et là je ne parle pas de ces dames revenues au pays avec leurs manteaux à plusieurs centaines de milliers de forint pour assister aux résultats, ni de ces messieurs montant dans leur Lexus. Ni même de ces gens téléphonant à Monsieur le député pour le féliciter, tout en obséquiosité, de son élection, dans l'espoir sans doute de décrocher plus de marchés publics . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Europe : pourquoi Orban reste l'allié de Wauquiez

"Le PPE (droite européenne) n'exclura pas les eurodéputés pro-Orban malgré les provocations du Premier ministre hongrois, tout juste réélu. Explications.
La dernière campagne victorieuse de Viktor Orban en Hongrie a beaucoup embarrassé ses alliés du PPE (Parti populaire européen, droite) au sein duquel siègent la CDU, les Républicains, Forza Italia, etc. De Wauquiez à Merkel, il faut souffrir de partager le même groupe politique au Parlement européen que celui qui se targue de stopper le « grand remplacement » des Hongrois par des étrangers « venant d'autres continents », qui dénonce la faiblesse des « grandes nations de l'Ouest » qui « perdent leur pays petit à petit, quartier par quartier »...
Le comble de la gêne a été atteint lorsque, dans un discours de campagne, Viktor Orban a fait de Georges Soros – juif d'origine hongroise – sa cible quasiment exclusive, allant jusqu'à paraphraser le discours des antisémites des années 1930. Le Premier ministre hongrois a, en effet, déroulé l'allusion en se gardant de toute référence explicite à la judéité de son ennemi déclaré : « Il n'avance pas à la lumière du jour, mais se cache, il ne se bat pas directement, mais furtivement, il n'est pas honorable, mais sans scrupules, il n'est pas national mais international, il ne croit pas au travail mais spécule avec de l'argent ; il n'a pas de patrie, mais estime que le monde entier lui appartient. »" La suite sur lepoint.fr

mercredi 11 avril 2018

Vu d’Autriche. Viktor Orban ne mérite pas d’être diabolisé

"La victoire du Premier ministre hongrois aux élections législatives du 8 avril ravive les craintes de voir basculer l’Europe. Or cette obsession prouve surtout que le débat d’idées a perdu toute substance dans l’Union européenne.
Depuis des années, Viktor Orban boxe au-dessus de sa catégorie dans l’arène européenne. On accorde au Premier ministre hongrois une attention digne d’un candidat au titre de champion d’Europe poids lourds. Ce qui a quelque chose d’étonnant, car la Hongrie, avec sa modeste économie, qui représente un tiers de son équivalent autrichien, et ses dix millions d’habitants sur les 511 millions que compte l’UE, tient plutôt du poids coqs." La suite sur courrierinternational.com

En Europe, l’extrême droite salue le succès de Viktor Orban en Hongrie

"Les europhobes récupèrent la réélection du dirigeant hongrois, pourtant affilié à la droite classique européenne.

L’embarras de ses homologues européens, même de droite, est palpable, les félicitations des figures d’extrême droite, au contraire, sont chaleureuses. La réélection, dimanche 8 avril, de Viktor Orban à la tête du gouvernement hongrois avec 48,8 % des suffrages, et la majorité des deux tiers regagnée par son parti au Parlement suscitent des réactions à la mesure de la dérive du dirigeant souverainiste.
Figure controversée de la droite conservatrice au sein de l’Union européenne, le chef de l’exécutif est devenu, au fil de sa croisade contre l’immigration africaine et musulmane, le héraut d’une extrême droite en quête de relais au sommet du pouvoir.
Au lendemain de sa victoire éclatante, la gêne dominait, lundi, au sein de sa famille politique d’origine, le Parti populaire européen (PPE), qui dirige les trois institutions bruxelloises, le Parlement, la Commission et le Conseil européen. Manfred Weber, le président du groupe des eurodéputés conservateurs, l’a d’abord félicité, avant de devoir, sous le feu des critiques, corriger le tir : « Viktor Orban doit respecter les lignes rouges fixées par le PPE et les valeurs européennes. S’il le fait, il peut rester dans le jeu. Sinon, il sera exclu du PPE », a-t-il averti." La suite sur lemonde.fr
(article payant)

Làszlo Krasznahorkai : "En fait, la beauté ne disparaît jamais, c'est à nous de l'apercevoir"

"L'écrivain hongrois, auteur d'une dizaine de romans, nouvelles et essais, dont certains des romans ont été adaptés par le cinéaste hongrois Béla Tarr, publie un nouveau roman : "Séiobo est descendue sur terre", dans une traduction de Joëlle Dufeuilly, aux éditions Cambourakis.
On utilise le mot épiphanie (du grec ancien epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine ») pour designer la compréhension soudaine de l'essence ou de la signification de quelque chose. Le dernier roman de Làszlo Krasznahorkai, qui paraît en France dix ans après sa parution en hongrois, pourrait être présenté comme un feuilletage d'épiphanies. Qu'elle se dérobe ou qu'elle s'offre totalement - contradictions comprises - il est question d'une beauté qui fait retour, et de notre regard plus ou moins disponible à elle. La ville de Kyoto, ville d'allusions, la ville de Florence et sa peinture, la ville de Paris et son musée, point de limite géographique au voyage qu'il nous propose dans Seiobo est descendue sur terre, qui paraît aux éditions Cambourakis, dans la traduction de Joelle Dufeuilly. Dominique Radanyi est notre interprète du hongrois." La suite et à écouter sur franceculture.fr 

Hongrie: Viktor Orban bien décidé à appliquer son programme rapidement

"En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban a donné ce mardi sa première conférence de presse depuis sa victoire aux élections législatives de dimanche.
« Les Hongrois nous ont envoyé un message fort », a déclaré Viktor Orban, très sûr de lui après sa victoire aux législatives. Le Premier ministre a été réélu ce dimanche pour un nouveau mandat après que son parti, le Fidesz, a recueilli 49 % des voix. Le résultat final du vote n'est pas encore annoncé, mais le Fidesz aura une confortable majorité et peut-être les deux tiers des sièges dans le nouveau Parlement." La suite sur rfi.fr

Hongrie : après la fermeture de plusieurs médias, la presse d’opposition en voie de disparition

"Deux jours après le triomphe de Viktor Orban aux législatives, l’un de ses ennemis, l’oligarque Lajos Simicska, ferme, entre autres, le journal « Magyar Nemzet »
Lorsqu’ils ont appris que leur journal mettait la clé sous la porte, les rédacteurs du journal hongrois Magyar Nemzet (« nation hongroise ») se sont rassemblés pour une dernière photo de famille. Triste cliché, presque banal désormais. Deux jours seulement après les élections législatives, remportées une troisième fois par Viktor Orban, ce qu’il restait de presse d’opposition dans ce pays d’Europe centrale est en train de disparaître. L’oligarque Lajos Simicska a en effet annoncé, mardi 10 avril, qu’il jetait l’éponge et comptait fermer plusieurs des médias en sa possession." La suite sur lemonde.fr

Mannequinat - Barbara Palvin: «Je suis en guerre contre mon corps»

"La Hongroise de 24 ans cartonne dans la mode mais elle ne laisse aucun répit à son physique.
Ce n'est un secret pour personne: l'univers de la mode est impitoyable envers ses mannequins. Barbara Palvin, 24 ans, en sait quelque chose.
Repérée à l'âge de 13 ans dans les rues de Budapest, la belle Hongroise se donne un mal fou pour entretenir son physique de rêve. «Je suis constamment en guerre contre mon corps. Rester en forme est un challenge au quotidien», confie-t-elle au magazine Grazia." La suite sur lematin.ch

Le triomphe d’Orbán augmente la pression sur l’Union européenne

"Hongrie - La victoire du Fidesz, le parti de l’homme fort de Budapest, met l’Europe au défi de faire respecter la démocratie par ses États membres.
Les messages de félicitations se sont multipliés, lundi, après la victoire du Fidesz, le parti populiste et eurosceptique de Viktor Orbán, aux législatives de dimanche. Bruxelles n’a pas fait exception. Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, a expédié un petit mot au premier ministre hongrois.
Ce qui n’a pas empêché un porte-parole de rappeler que «l’Union européenne est une union de démocratie et de valeurs. Défendre ces principes et ces valeurs est le devoir commun de tous les États membres, sans exception.» En Hongrie depuis plus d’une décennie et en Pologne depuis deux ans, les réformes controversées se multiplient: la mise au pas des médias, du système judiciaire, des ONG menace l’État de droit, sans que l’Union européenne ne parvienne à s’y opposer." La suite sur tdg.ch

L’UE plus dure avec Varsovie qu’avec Budapest ?

"Le premier ministre hongrois Viktor Orban vient d’être félicité pour sa réélection dimanche 8 avril, pendant que le gouvernement polonais reste sous la surveillance étroite de Bruxelles pour sa réforme de la justice.
Ce contexte pose la question de l’équité des procédures sur l’état de droit en Europe.À Budapest comme à Varsovie, chacun connaît le dicton, qui existe dans les deux langues : « Le Polonais, le Hongrois, deux cousins, à l’épée comme au verre. » Il en va de même pour la politique, alors que ces pays sont dans le collimateur de l’UE pour leurs dérives autoritaires. Le cousinage idéologique est fort entre le PiS polonais et le Fidesz hongrois, qui partagent une ligne souverainiste et conservatrice. Limitation de l’influence des médias ou de la justice, refus de prendre part à l’accueil des réfugiés… Les mesures élaborées sur les rives du Danube ont souvent été ensuite éprouvées sur les rives de la Vistule." La suite sur la-croix.com

Netanyahu félicite Orban pour sa réélection et l’invite en Israël

"Après la victoire sous forme de raz-de-marée du leader hongrois, le Premier ministre l'a remercié pour son soutien à Israël dans les forums internationaux.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a téléphoné lundi au leader hongrois réélu Viktor Orban pour le féliciter pour sa victoire lors des élections législatives de dimanche.
Netanyahu a invité son homologue hongrois à venir en Israël, selon un communiqué émis par le bureau du Premier ministre. Selon un reportage diffusé par la Dixième chaîne, Netanyahu a été le premier responsable étranger à féliciter Orban." La suite sur timesofisrael.com

La victoire d’Orbán, un symptôme de plus du malaise démocratique

"La « victoire » de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie dimanche et une nouvelle illustration de l’échec patent de l’Europe et de son modèle de démocratie libérale, écrit l’essayiste décroissant Vincent Liegey*.*Vincent Liegey, chercheur et essayiste, co-auteur d’« Un Projet de Décroissance » et coordinateur de Cargonomia, des Conférences Internationales de la Décroissance et co-initiateur de l’appel « Demain il sera trop tard ».
A chaque élection, c’est devenu le même malaise. Il y a eu le Brexit, puis Trump, aidés par les « fakes news » et l’utilisation cynique et frauduleuse du big data. Il y aussi eu Macron à l’issue d’une campagne hystérique, sans vrai débat de fond, porté par une stratégie électoraliste autour d’un populisme hyper-centriste jouant la carte de la peur fasciste. Ce week-end, de nouveau ce même sentiment d’injustice et de dégoût pour un pouvoir qui fait main basse sur un pays – la Hongrie – au moyen d’une campagne de peur et de manipulation. Aucune de ces « victoires » électorales n’a vraiment de légitimité démocratique. Et pourtant, c’est par elles que leurs artisans justifient les « réformes », ce sont elles qui donnent le LA des débats publics, influent sur l’atmosphère sociale…et finalement sur nos vies." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Hongrie. Le journal Magyar Nemzet cesse de paraître après la victoire d'Orban


"Le propriétaire du journal d'opposition jette l'éponge après la victoire du Premier ministre lors des élections législatives de dimanche. L'éditeur du journal annonce mardi la fin de la parution.
Après 80 ans d'existence, Magyar Nemzet, l'un des deux derniers quotidiens d'opposition de Hongrie, cessera de paraître mercredi en raison de difficultés financières, a annoncé mardi son éditeur.
Un journal et une radio vont s'arrêterMagyar Nemzet appartient au magnat Lajos Simicska, qui fut un allié du Premier ministre conservateur Viktor Orban mais qui est devenu l'un des plus farouches opposants au pouvoir, notamment lors de la campagne pour les législatives de dimanche, aisément remportées par le Fidesz, la formation d'Orban." La suite sur ouest-france.fr

mardi 10 avril 2018

Hongrie : un grand quotidien d’opposition en danger

"Après le Népszabadság à la fin de l'année 2016, c'est le grand journal historique de la droite hongroise qui pourrait se trouver réduit au silence. L'information se répand comme une traînée de poudre ce matin. Le dernier numéro imprimé du journal Magyar Nemzet (la Nation hongroise), le grand quotidien historique de la droite hongroise . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

C’est écrit dans la presse polonaise : « la Hongrie restera le bastion de la droite en Europe »

"Que dit-on en Pologne de la reconduction de Viktor Orbán à la tête de la Hongrie ? Gazeta Wyborcza, Dziennik, Rzeczpospolita et les autres médias polonais ont abondamment couvert les élections en Hongrie et commenté leur verdict. Petit passage en revue de la presse polonaise. « Orbán a gagné car la Hongrie a manqué de remèdes contre le populisme de droite », analyse la Gazeta Wyborcza . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le patron du Jobbik, principal rival d’Orbán, quitte la vie politique

"Le président du deuxième parti de Hongrie jette l’éponge après la très nette victoire de son rival Viktor Orbán aux législatives. Le président du Jobbik avait promis de quitter son poste à la tête du parti en cas de défaite face au Fidesz. C'est ce qu'il fait dès dimanche soir en annonçant qu'il remettrait sa démission dès lundi matin. Mais Gábor Vona . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Triomphe d’Orban aux législatives : « Les Hongrois sont en quête de souveraineté »

"Au cours d’un tchat, l’envoyé spécial du « Monde » à Budapest a répondu aux questions d’internautes à la suite de la victoire, dimanche, du premier ministre nationaliste.

Avec 48,5 % des voix, le parti nationaliste Fidesz a remporté, dimanche 8 avril, une victoire éclatante au terme des législatives hongroises. Ce succès est l’achèvement de la campagne très dure menée par le premier ministre, Viktor Orban, contre l’immigration et les institutions européennes. Dans un tchat, lundi, l’envoyé spécial du Monde à Budapest, Blaise Gauquelin, a répondu aux questions d’internautes.
Christophe K. : Pourquoi les prévisionnistes se sont-ils plantés en indiquant la forte participation comme condition importante de l’alternance ?" La suite sur lemonde.fr

Victoire d'Orban en Hongrie : l'impressionnante "poutinisation" de l'ex-enfant chéri des libéraux

"Conforté par les urnes ce 8 avril avec 49% des suffrages, le dirigeant « illibéral » reproduit l’autoritarisme acharné du maître du Kremlin et précipite de nouveau Budapest dans le giron moscovite abandonné en 1989-1990.
Lundi 28 août 2017. Dans les travées de l’Aréna budapestoise László Papp où débutent les mondiaux de judo, Viktor Orban et la ceinture noire Vladimir Poutine, également président d’honneur de la fédération internationale, apprécient côte à côte les premiers duels du tournoi. Complices en tribune VIP, les deux dirigeants se croisent pour la septième fois en autant d’années de gouvernance Orban. La quatrième depuis l’invasion de la Crimée en mars 2014, que la Hongrie s’est abstenue de condamner." La suite sur marianne.net

Jean Asselborn :Orban est une «tumeur» qu'il faut «neutraliser»

"LUXEMBOURG/BUDAPEST - Jean Asselborn a appelé l'UE à agir avec énergie, après l'écrasante victoire du national-conservateur aux élections législatives hongroises.
Viktor Orban sort renforcé de l'écrasante victoire, dimanche, de son parti national-conservateur aux élections législatives hongroises, qui va lui offrir un troisième mandat consécutif, lui laissant toute latitude pour amplifier la centralisation des pouvoirs et poursuivre ses passes d'armes avec l'UE. Le succès du Premier ministre le plus controversé d'Europe est sans appel: sur la quasi-totalité des bulletins dépouillés, et avec une forte mobilisation des électeurs, le parti Fidesz obtient 48,8% des voix, avec près de trente points d'avance sur le Jobbik, formation d'extrême droite qui a abandonné la rhétorique xénophobe.
Ce résultat laisse bon espoir à la future majorité de décrocher 133 sièges sur les 199 du parlement hongrois et donc une nouvelle «super-majorité» des deux-tiers, comme en 2010 et 2014, qui permet de faire voter des changements constitutionnels.
Stopper «l’innommable progression de la peur» " La suite sur lessentiel.lu

L'UE félicite Orban mais le met en garde

"La victoire écrasante du parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban a été saluée lundi au plus haut sommet de l’UE et par sa famille politique, mais tous ont rappelé au dirigeant controversé le nécessaire respect des valeurs européennes.
Donald Tusk, le président du conseil européen, l’instance des Etats membres, lui a adressé lundi soir un bref message de félicitation. “Cher Viktor, au nom du Conseil, je veux vous féliciter pour le résultat de l‘élection et je compte sur vous pour jouer un rôle constructif au cours de ce nouveau mandat pour maintenir l’unité dans l’Union”, lui a-t-il écrit.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a également annoncé l’envoi d’un message lundi soir et un entretien au téléphone est prévu mardi entre les deux hommes, ont indiqué ses services." La suite sur euronews.com

Le ministre allemand de l'Intérieur salue la victoire d'Orban

"Le ministre allemand de l'Intérieur Horst Seehofer a salué aujourd'hui la victoire électorale du premier ministre conservateur hongrois Viktor Orban et invité l'Union européenne à cesser de se montrer "arrogante et condescendante" envers les "petits" pays membres comme la Hongrie. Horst Seehofer a longtemps dirigé l'Union chrétienne-sociale (CSU), l'alliée bavaroise de la CDU (Union chrétienne-démocrate) d'Angela Merkel. Il soutient Viktor Orban depuis longtemps." La suite sur lefigaro.fr

George Soros, l'épouvantail favori du gouvernement hongrois de Viktor Orbán

"Parce qu’ils s’opposent à un gouvernement autoritaire, les leaders de la jeune opposition hongroise sont accusés d’être à la solde de puissances étrangères.
À 29 ans, Katalin Cseh, candidate de l’opposition aux élections parlementaires hongroises, sait déjà bien ce qu’il en coûte de défier le parti au pouvoir dans son pays.
En septembre dernier, alors qu’elle visitait la France avec d’autres membres de son parti, elle a été photographiée en compagnie de Brigitte Macron, ce qui lui a valu presque immédiatement d’être cataloguée comme un agent de l’étranger.
«Les journaux télévisés des chaînes publiques hongroises ont consacré cinq minutes entières à cette photo, explique-t-elle, incrédule. Les médias locaux ont fait comme si nous travaillions pour la France et que nous prenions part à une conspiration contre le peuple hongrois. Comment voulez-vous répondre à ça? En général, nous préférons ne pas répondre. Ce n’est pas un vrai débat.»" La suite sur slate.fr

Censure, propagande, xénophobie : Bienvenue dans la Hongrie de Viktor Orbàn

"Paul Larrouturou était en Hongrie, où il a suivi la réélection sans surprise de Viktor Orbàn, autoritaire et nationaliste Premier ministre depuis 2010. Censure, xénophobie, propagande, il a rencontré des Hongrois, pro et anti Orbàn, mais aussi des journalistes muselés par le pouvoir et, surtout, il a pu rendre compte de l’ambiance "anti-migrants" qui a fait la popularité du Premier ministre." Vidéo sur tf1.fr

Hongrie : le FN félicite Orban, LR « prend acte »

"Le Front national (FN) s’est félicité lundi de la victoire du dirigeant national-conservateur Viktor Orban aux législatives en Hongrie, Les Républicains, membres du Parti populaire européen (PPE) comme le Premier ministre hongrois, se contentant de « prendre acte ».
« Alors que les formations de centre gauche sont complètement défaites, les défenseurs de l’identité hongroise et de la protection des frontières remportent, comme en Autriche et en République tchèque récemment, une victoire politique spectaculaire », s’est félicité dans un communiqué M. Bay, qui est également le coprésident du groupe d’extrême droite Europe des nations et des libertés (ENL) au parlement européen.
« Le peuple hongrois a montré qu’il ne voulait pas être livré à une immigration massive synonyme d’insécurité et de rupture de l’unité nationale. Il aspire à la sécurité et à préserver sa culture, face à une Union européenne qui impose aux nations européennes l’accueil forcé de migrants », a ajouté le dirigeant frontiste." La suite sur paris-normandie.fr

Hongrie: Merkel, Juncker prennent acte de la victoire d'Orban

"La chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ont pris acte aujourd'hui de la victoire de Viktor Orban aux élections législatives de dimanche en Hongrie, sans masquer leurs divergences avec le dirigeant nationaliste. "Comme il est d'usage après des élections en Europe, la chancelière a félicité par lettre le vainqueur des élections, le Premier ministre Orban, pour son succès aux élections législatives en Hongrie", a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: Les partis d'opposition ont été défavorisés, selon l'OSCE

"BUDAPEST (Reuters) - Les différents partis en lice pour les élections législatives hongroises de dimanche n'ont pas été placés sur un pied d'égalité, et une série de problèmes a entaché un scrutin qui, dans l'ensemble, a respecté les droits fondamentaux, a conclu lundi l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
"Les dépenses excessives du gouvernement pour des publicités qui ont amplifié le message de campagne de la coalition au pouvoir ont nui à la capacité des autres participants à se battre sur un pied d'égalité", a déclaré lors d'une conférence de presse un observateur de l'OSCE, Douglas Wake.
Selon les résultats portant sur 99% des bulletins dépouillés, le Fidesz d'Orban remporte 133 des 199 sièges du parlement, soit, de peu, la majorité des deux tiers, et le parti d'extrême droite Jobbik en contrôle 26, tandis que les socialistes sont troisièmes avec autour de 20 députés." La suite sur yahoo.com

Législatives en Hongrie: l’inquiétude monte à Budapest après le triomphe d’Orban

"Si le Fidesz, le parti ultraconservateur de Viktor Orban, a de nouveau triomphé dans les campagnes, dans la capitale les habitants sont beaucoup plus favorables aux partis d'opposition. Le Fidesz est accusé d'avoir muselé depuis 2010 de nombreuses institutions et contre-pouvoirs du pays, comme les médias et la justice, mais aussi l'économie et la culture. Le tout légalement, grâce à sa super-majorité au Parlement et sans s'émouvoir des critiques de la Commission européenne et de nombreux observatoires internationaux. A Budapest, au sein de la population, l'inquiétude est palpable. Reportage." La suite sur rfi.fr

La Hongrie d’Orban, un État mafieux

"Alors que Viktor Orban et de son parti Fidesz ont remporté les élections législatives en Hongrie, Balint Magyar n’hésite pas à décrire la Hongrie comme un État mafieux. Une interview réalisée par notre partenaire Euractiv Pologne.
Sociologue, ancien politique libéral et député de 1990 à 2010, Balint Magyar a co-fondé le parti de l’Alliance des démocrates libres. Il a été ministre de l’Éducation entre 2002 et 2006 et a écrit La Pieuvre hongroise : l’État-mafia post-communiste.
Vous décrivez la Hongrie comme un État postcommuniste mafieux, et la Pologne comme une autocratie conservatrice. [Ces] pays sont toujours mis dans le même sac comme démocraties rebelles non libérales.
Les deux régimes, et j’utilise le mot « régime » dans un sens neutre, utilisent des plates-formes idéologiques similaires. Ils ne visent pas qu’un changement du gouvernement, mais de tout le système. Ensemble, ils affirment que les transformations pacifiques de l’année 1989 ont été faites « sur la tête de la société » et de ce fait ils les discréditent, même s’ils étaient eux-mêmes engagés dans ces dernières. Ils ne voient pas la nation comme une communauté de personnes vivant dans un même pays, mais comme une communauté de fidèles, à qui ils assènent leur idéologie." La suite sur euractiv.fr

lundi 9 avril 2018

Majorité des 2/3 atteinte pour Viktor Orbán aux élections législatives du 8 avril 2018

Fidesz : 134 députés sur 199
Jobbik : 25
MSZP-Párbeszéd : 20.
DK : 9

LMP : 8
Együtt : 1
Indépendant : 1
Allemands de Hongrie : 1

(Source officielle / 98,96 % de votes dépouillés)

Source : Joël Le Pavous

Résultats détaillés sur Wikipedia.org

Viktor Orbán consolide son pouvoir en Hongrie

"Le parti nationaliste et conservateur Fidesz a remporté une large victoire dimanche en Hongrie. Son chef, le Premier ministre sortant Viktor Orbán, sera reconduit à la tête du pays pour quatre années. Il gouvernera probablement avec la « super-majorité » constitutionnelle. Pas un résultat n’a filtré avant l’annonce des premiers résultats partiels de la Commission électorale, dimanche soir aux alentours de 23h. Dans le camp du Fidesz, réuni à la Bálna . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Concert de piano d’Erika Lux 10 mai 2018 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Encore étudiante, Erika Lux obtient son premier prix international en remportant le concours Liszt-Bartók de Budapest. Récompensée également à Tokyo, Leeds, Munich (Concours international de musique de l'ARD), Saint-Germain-en-Laye (Concours Debussy), elle s’est produite dans des festivals à Salzbourg, Paris, Berlin, Séoul et New York. Dirigée par Yehudi Menuhin, Kyrill Kondrashin, Miguel Gómez Martínez, Iván Fischer, Michael Jurowski, elle a joué en soliste pour différents orchestres, et en particulier pour le NHK Tokyo, le Tivoli-Orchester Kopenhagen, le Bamberger Symphoniker ou l’Orchestre de la Suisse Romande. Peter Schreier, Julia Hamari, Ivry Gitlis, Gavriel Lipkind et l’Orpheus Chamber Ensemble font partie de ses partenaires de musique de chambre.
En 1990, elle devient professeure à l’académie de musique de Hanovre. Elle se produit toujours en concert, fait partie de divers jurys et donne des cours. Le programme de son concert actuel réserve une place de choix à Paris et aux compositeurs qui ont vécu dans la capitale dont Claude Debussy né il y a cent ans.
Entrée libre

Concert à l'occasion de la présidence du groupe Visegrád - Duo de Kristóf Baráti et István Várdai 8 mai 2018 à 20h Théâtre du Gymnase Marie Bell

Théâtre du Gymnase Marie Bell
38 boulevard de Bonne Nouvelle 75010 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Kristóf Baráti, né à Budapest a passé son enfance au Venezuela. C’est à l’âge de 5 ans qu’il commence à jouer du violon, à 8 ans il se produit déjà sur scène avec le meilleur Orchestre symphonique du Venezuela. Il poursuit ses études à l’Académie de Musique Ferenc Liszt de Budapest. Salué par plusieurs prix prestigieux de musique, dont le premier prix du Concours Paganini de Moscou en 2010 et le prix Kossuth en 2014, il se produit régulièrement sur les grandes scènes internationales, notamment à New York, Vienne, Moscou, Paris ou Londres. Il joue sur un violon baptisé « Lady Harmsworth » fabriqué en 1703, mis à sa disposition par la Société Stradivari de Chigaco.
István Várdai, né dans le sud de la Hongrie à Pécs, a fait ses études à Budapest, à Vienne et en Allemagne. Il est le seul violoncelliste à avoir remporté les deux prix les plus prestigieux du concours ARD dans la catégorie violoncelle. Il joue régulièrement à New York, à Vienne, à Londres, à Paris, à Berlin, à Moscou en compagnie de musiciens tels que Mihail Pletnyov, Ádám Fischer, Zoltán Kocsis, Gidon Kremer, András Schiff ou Tabea Zimmermann. Selon le Bachtarck de Londres, il était en 2017 le violoncelliste le plus recherché au monde. Il joue sur un Stradivarius légendaire, le violoncelle appelé
« ex du Pré Harell », fabriqué en 1673.
Au programme les œuvres de Kodály et de Ravel.
Entrée libre

ROZSDA Retrouvailles du 13 avril au 12 mai 2018 à la Galerie Les Yeux fertiles

Endre Rozsda (Mohács, Hongrie 1913 - Paris 1999) est l’auteur d’une œuvre personnelle et secrète, à la frontière de différents mouvements artistiques, récusant la distinction abstraction-figuration, dont l’idée du temps constitue le sujet essentiel.

En 1938, il est ébloui par un concert de Bela Bartok qui lui révèle sa propre modernité. Il vient à Paris où il rencontre Vieira da Silva, Giacometti, Picasso et se lie d’amitié avec Françoise Gilot

Persécuté par le nazisme retourne en Hongrie, où il sera piégé par le stalinisme, Rozsda décide, en 1957, de s’installer définitivement en France. André Breton préface le catalogue de sa première exposition à la Galerie Fürstenberg et, en 1964, Marcel Duchamp lui décerne le prix Copley

Soutenu par des amateurs éclairés, Rozsda poursuivra son œuvre dans l’intimité de son atelier, loin du marché de l’art. Il pouvait passer plusieurs années sur un tableau « sans se plier aux exigences de la mode » comme l’avait noté Jack Lang. Il a peint et dessiné, inlassablement, jusqu’à la fin de ses jours au Bateau Lavoir.
Après la rétrospective ROZSDA le temps retrouvé, présentée en juin dernier à l’Orangerie du Sénat, la Galerie Les Yeux fertiles propose une exposition ROZSDA Retrouvailles où le public parisien va pouvoir redécouvrir cette œuvre exceptionnelle.

« RETROUVAILLES »

Ce sont tout d’abord des Retrouvailles avec la ville de Paris, adoptée, aimée par Rozsda, arpentée inlassablement avec crayon et appareil photo. Retrouvailles, aussi, avec le quartier de St Germain des Prés où André Breton avait présenté ses toiles pour la première fois en 1957, place Fürstenberg dans la galerie de Simone Collinet, la galerie même où Joyce Mansour a présenté en 1963 la dernière exposition publique de Rozsda.
Retrouvailles, ensuite, avec les œuvres que Rozsda avait cachées au public depuis 1963, dont la galerie Les Yeux fertiles nous offre une belle sélection.
Enfin, la galerie Les Yeux fertiles nous permet des Retrouvailles avec l’esprit promeneur de Rozsda : elle est située en bas de la rue de Seine, juste en face de la rue des Beaux-Arts, avec vue sur l’Académie des Arts, l’ancienne librairie du Minotaure et l’hôtel des Beaux-Arts où Rozsda avait rencontré Jorge Luis Borges.

Galerie les Yeux fertiles
+33 (0)1.43.26.27.91
contact@galerie-lesyeuxfertiles.com
27, rue de Seine. 75006 Paris - France
Horaires d'ouverture
Du mardi au vendredi : 14h - 19h
Samedi : 11h - 13h et 14h - 19h