mardi 30 mai 2017

Un pique-nique contre la loi anti-ONG du gouvernement hongrois

"Hier une centaine de personnes a pris place devant le Parlement de Budapest pour dénoncer le projet qui obligerait ces organisations à publier les noms de leurs donateurs étrangers. Impensable pour un manifestant interrogé par euronews : “je pense que la Hongrie est fasciste et il faut y mettre un terme. Je crois que c’est la façon la plus pacifiste d’y parvenir.”
“La stigmatisation de ces organisations, et pas seulement la stigmatisation mais le listing de ces organisations, donne une vision future de la profonde crise démocratique de ce pays”, selon Dóra Papp, directrice de la Fondation Krétakör." La suite et vidéo sur euronews.com

lundi 29 mai 2017

Hongrie : les principaux partis d’opposition ont leurs candidats pour 2018

"Les élections législatives se dérouleront dans moins d'un an en Hongrie. Viktor Orbán sera défié par László Botka et Gábor Vona..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

La lune de miel se poursuit entre le hongrois Orbán et le slovène Janša

"L’Orbanisme continue de faire des émules en Slovénie et le président du SDS, Janez Janša, ne tarit pas d'éloges pour le Premier ministre hongrois..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Orbán croise le fer avec la déculturation par l'immigration

"Lors du World Congress of Families organisé en Hongrie par des forces américaines d'extrême-droite, le Premier ministre hongrois a brandi le spectre d'un "métissage démographique" de l'Europe sous l'effet des migrants. L'antidote qu'il propose : une politique nataliste. Si certains commentateurs croient que sa politique pourrait faire école dans l'Europe entière, d'autres pointent les contradictions inhérentes à sa stratégie.

Magyar Hírlap (27 mai 2017)

Orbán montre la voie à suivre
La Hongrie en matière de politique familiale pourrait donner le ton pour l'ensemble de l'Europe, qui enregistre un recul de la natalité, pointe Magyar Hírlap, quotidien acquis au gouvernement :
«La bible le professait déjà : 'Soyez féconds et multipliez-vous !' La famille est le fondement de toute nation. C'est pourquoi il est absurde de critiquer, voire de tourner en dérision, le fait que l'Etat ou le gouvernement veuille influencer le planning familial. ... Avec sa politique de renforcement de la famille et d'incitation aux naissances, le gouvernement hongrois va à contre-courant de la tendance européenne, qui mise sur l'importation de jeunes qui sont des étrangers sur les plans ethniques et culturels. Si la politique familiale hongroise réussissait, et c'est bien notre hypothèse, elle pourrait faire des émules au sein d'une Europe en proie à un recul et à un vieillissement de sa population.»" La suite sur eurotopics.net

Bruxelles, Soros: deux noms maudits qui font bondir Viktor Orban

Par Pierre Waline
"On a les épouvantails qu’on peut

Lors d’un fameux entretien télévisé de décembre 1965, le général de Gaulle comparait Lecanuet à “un cabri sautant sur sa chaise, disant: Europe, Europe!”. C’était il y a plus de cinquante ans et depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Le général qui serait pour le moins surpris s’il redescendait aujourd’hui parmi nous, de tomber sur cette usine à gaz quelque peu déglinguée que sont devenues les institutions de notre pauvre communauté. Une sorte de monstre difforme et boiteux, embarrassé de ses 27 petites et grosses pattes…
La Hongrie mord la main qui la nourrit
Certes, nos bureaucrates de Bruxelles, qui se mêlent constamment de tout, ne sont pas exempts de critiques, voire des plus sévères. Critiques qui valent également pour l’ensemble d’un système, devenu obsolète et pratiquement ingérable. Mais, de là à en faire sa bête noire et lui tomber sans cesse dessus à bras raccourcis? Telle cette campagne d’affiches et spots omniprésente dans le paysage hongrois, “Stop! Arrêtons Bruxelles!”. On en trouve partout, jusque dans les couloirs du métro…" La suite sur causeur.fr

Récital de Bertrand Raynaud (violoncelle) et Márta Gődény (piano) à l'occasion de l'année Kodály 7 juin 2017 à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire: reservation@instituthongrois.fr

Bertrand Raynaud est l'un des violoncellistes les plus intéressants de notre époque. Soliste, chambriste passionné, écrivain, metteur en scène, c’est aussi un enseignant dévoué. Lauréat de plusieurs concours internationaux, il s'est produit en soliste et en musique de chambre dans toute l'Europe, aux États-Unis, en Russie, au Japon, dans le cadre de festivals de premier plan comme ceux de La Roque d'Antéron et le Ravinia Music Festival (Chicago), ou dans des salles prestigieuses comme le théâtre du Châtelet ou le Wigmore Halle à Londres. En tant que soliste, il joue avec plusieurs orchestres ; il pratique également l'improvisation et compose de la musique de scène, notamment pour les chorégraphes Carolyne Carlson et Christine Bastin.

Márta Gődény est une pianiste hongroise qui vit à Paris. Musicienne polyvalente, elle est à la fois pianiste concertiste, chambriste, mezzo-soprano dramatique. La musique de chambre joue un rôle prépondérant dans sa vie et, dès son plus jeune âge, elle se constitue un répertoire immense dans ce domaine. Comme soliste et chambriste, elle joue dans toute l'Europe, aux États-Unis, au Canada, en Afrique et elle est invitée dans des salles prestigieuses telles que l'Auditorium du Louvre, le théâtre de la Ville, le musée d'Orsay, la Cité de la musique, l’opéra de Bordeaux ou dans de nombreux festivals comme le festival du Périgord Noir, le festival Piano aux Jacobins, etc. Elle a enregistré plusieurs disques sous le label Arion qui ont été unanimement salués par la critique.
Au programme :
Stravinsky : Suite Italienne
Rachmaninov : Sonate en sol mineur op. 19
Kodály : Sonate op. 4
Chostakovitch : Sonate en ré mineur op. 40
Entrée libre

En Hongrie,une pub incroyable où un homme se rase la barbe avec une voiture de Rally


En Hongrie,une pub incroyable où un homme se... par buzzy-9

« Traduire l’argot français : de Boris Vian à Morgan Sportès » Séminaire à l'École Normale Supérieure mardi 30 mai 2017

Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005) 10 h à 12 h 30

Argot(s) français – argot(s) hongrois
Approches sociolinguistique, littéraire et traductologique
 
Durant le mois de mai 2017, le labex TransferS et Benjamin Fagard (Lattice) accueillent le Pr. Dávid Szabo du Département d’études françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest (Hongrie). Il donnera à cette occasion 5 conférences.
Cette série de séminaires se propose d’étudier les argots français et hongrois d’un point de vue contrastif et essentiellement sociolinguistique. Les principales variétés argotiques examinées seront les argots des jeunes, ceux des étudiants et le français contemporain des cités, mais nous nous intéresserons également à l’argot du « milieu ».
Les séances auront lieu de 10h à 12h30
Jeudi 4 mai – « Problèmes méthodologiques de la recherche argotologique sur le terrain : enquêtes sur l’argot des jeunes en France (1990-1996) et en Hongrie (2000-2008) » – Salle des Actes (ENS, 45 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 9 mai – « L’argot, un langage d’hommes ? » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 16 mai – « Le français contemporain des cités : une langue d’intégration ou d’exclusion ? » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 23 mai – « L’argot dans la littérature : masque du discours ou signe de complicité ? » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Mardi 30 mai – « Traduire l’argot français : de Boris Vian à Morgan Sportès » – Salle 235B (ENS, 29 rue d’Ulm, 75005)
Les trois premiers séminaires traiteront des sujets sociolinguistiques au sens propre du terme : la possibilité d’appliquer une méthodologie sociolinguistique à la recherche argotologique sur le terrain (présentation d’enquêtes sur l’argot des jeunes conduites en banlieue parisienne et à Budapest) ; la vérification du stéréotype selon lequel l’argot serait un langage d’hommes bien que les femmes l’utilisent aussi (présentation de la « méthode étymologique » et d’enquêtes par questionnaires) ; et l’analyse du français contemporain des cités, présenté comme un langage issu en grande partie de l’immigration, qui nous conduira à poser la question de savoir si l’argot des cités favorise ou plutôt entrave l’intégration de ses locuteurs.
Les deux autres séminaires étudieront l’apparition de l’argot dans la littérature : l’analyse de « polars » d’A. Simonin et d’Auguste le Breton, publiés dans les années 1950, nous permettra de nous interroger sur la fonction essentielle des éléments argotiques dans ces œuvres : masque du discours ou plutôt signe de complicité ?, alors que le cinquième séminaire sera consacré aux problèmes qui émergent lors de la traduction vers le hongrois d’un texte français riche en éléments argotiques (Elles se rendent pas compte, un roman de Boris Vian, signé Vernon Sullivan, datant du début des années 1950, et un roman-document contemporain, Tout, tout de suite, par Morgan Sportès).

Dávid Szabó est linguiste, lexicographe et traducteur. Il est maître de conférences au Département d’études françaises de l’Université Eötvös Loránd (ELTE) de Budapest (Hongrie) et il est le directeur du Centre Interuniversitaire d’Etudes Françaises d’ELTE et de la Revue d’Études Françaises. Il a été maître de conférences associé à l’Université Paris 3 entre 1996—99. Il a soutenu sa thèse à l’Université Paris Descartes sous la direction de J.-P. Goudaillier en 2002 (L’argot des étudiants budapestois, Paris, L’Harmattan, 2004) et sa thèse d’habilitation sur Argot et lexicographie à l’Université ELTE de Budapest en 2012. Il a (co)organisé et publié plusieurs colloques internationaux dont deux colloques d’argotologie. Il est également le (co)auteur de plusieurs dictionnaires hongrois-français et français-hongrois.
 
Source : ens.fr

dimanche 28 mai 2017

Ennemi public numéro 1 : George Soros


Traduction par Erwan Le Touze de l'article de The Economist sur George Soros
18/05/2017
Dans “Masquerade”, les mémoires de Tivadar Soros sur l’occupation de Budapest par les Nazis, il décrit comment il procurait de fausses pièces d’idendité aux juifs, y compris à son fils de 14 ans, George. Avec les clients riches, le père Soros demandait “le prix du marché”. Aux pauvres, il ne demandait rien : “Je pensais que j’étais un peu responsable de tout le monde”. George se fit passer pour le filleul d’un fonctionnaire qui dirigeait les inventaires de propriétés juives confisquées par les Nazis. “Sans risques”, son père disait d’une époque où chaque jour pouvait être un jeu de vie ou de mort, “il n’y a pas de vie”.
Le goût du risque, ainsi que sa philanthropie congénitale, ont fait de George Soros un milliardaire, mais lui ont aussi créé des ennemis. Dans un passé récent, ce ressentiment a atteint un niveau alarmant. Deux souches de critiques, aux USA et en Europe, semblent avoir fusionné, comme le montrent deux lettres obscures écrites par des représentants Républicains américains. Un groupe de sénateurs a écrit à Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat, et un groupe de membres du congrès, au ministre du budget, en se focalisant sur le même sujet : le rôle d’USAID, l’agence américaine d’aide au développement, en Macédoine, et plus particulièrement sa coopération avec la branche locale de l’Open Society Foundation de M. Soros.
M. Soros a soutenu les réformes démocratiques en Europe central et orientale depuis le moment où il faisait livrer des photocopieuses aux dissidents dans les années 80. Ses programmes font la promotion de la liberté des médias, d’élections justes et d’une gouvernance propre, et non des partis d’opposition. Mais les autocrates locaux ne comprennent généralement pas la différence entre les deux. Le Kremlin, qui accuse M. Soros d’être responsable des soulèvements pacifiques dans les voisins ex-soviétiques de la Russie dans les années 2000, ont expulsé son Open Society en 2015. La Biélorussie et l’Ouzbékistan ont fait de même.
Alors que la Russie ravive son influence en Europe, l’antipathie à l’égard de M. Soros redouble : en Roumanie, en Pologne, et particulièrement en Macédoine où un mouvement « Stop Operation Soros » vient d’être créé, ceci dans une ambiance générale de crise politique et d’accusations de corruption et de manipulation des élections à l’encontre d’un ancien premier ministre. Au même moment, Viktor Orban – premier ministre de Hongrie, le pays natal de M. Soros, et lui-même bénéficiaire d’une bourse d’étude de la fondation Soros – déverse un torrent d’injures sur « l’empire transnational » de son ancien bienfaiteur. Le parlement de Hongrie vient de voter une loi qui pourrait conduire à la fermeture de la Central European University, qui fut fondée en 1991 par M. Soros. Un autre projet de loi pourrait aussi être utilisé contre sa fondation.
Ses idées politiques et ses donations généreuses lui ont aussi valu des jets de vitriol en Amérique. Ses dénonciations de George W. Bush et de la guerre en Irak ont fait de lui un épouvantail parmi les conspirationnistes de la droite américaine. Son soutien pour Hillary Clinton et son mépris pour Donald Trump – un « imposteur » et un « dictateur en devenir » - ont gonflé d’énergie ses détracteurs. Récemment, il s’est impliqué de manière controversée dans les élections de procureurs, de la Louisiane à l’Illinois, pariant que des procureurs réformateurs peuvent aider à changer la justice criminelle aux Etats Unis. Souvent, les candidats qu’il soutient sont aussi surpris de son intérêt que leurs rivaux, mais sur les 15 qu’il a choisis, 12 ont finalement été élus.
Cependant, même s’ils n’apprécient pas son influence aux Etats Unis, les politiciens américains des deux grands partis ont généralement soutenu ses initiatives à l’étranger. A présent, cette distinction est en train de disparaître, comme le montre les lettres d’accusation au sujet de la Macédoine. C’est une situation étrange : des politiciens américains s’alignent en effet sur un parti politique d’un pays étranger lointain, entaché de scandales nombreux, soutenu par la Russie et dont les partisans ont eu récemment recours à la violence, tout en rejetant leur propre gouvernement, et aussi bien sûr M. Soros. Les faits cités dans ces lettres sont également inexacts : au contraire de ce que prétendent les sénateurs, USAID n’a jamais financé les projets de M. Soros en Albanie, pays voisin de la Macédoine. De plus, les sommes allouées par l’agence américaine et la fondation Soros sont ridicules.
Dans tous les cas, l’infamie dont souffre M. Soros, des bayous de Louisiane jusqu’aux Balkans est étrange. Il n’est évidemment pas un saint. Une partie de sa fortune provient de spéculations sur les devises, comme quand, en vendant à découvert la Livre Sterling en 1992, il a « cassé la Banque d’Angleterre ». Il a aussi été condamné pour délit d’initié en France en 1988. Cependant, il a aussi donné des milliards pour des causes nobles. Michael Vachon, un de ses fidèles conseillers, souligne que M. Soros ne retire aucun bénéfice personnel des causes qu’il soutient, comme par exemple les droits des communautés Rom ou l’abolition de la peine de mort. Selon M. Vachon, au contraire de beaucoup de grands donateurs de partis politiques, « il fait toujours du lobbying dans un but altruiste, pas pour en tirer un gain personnel ». Souvent, il défend des politiques qui pourraient lui être défavorables, comme par exemple la réforme de la fiscalité.
En partie, ses soucis sont un révélateur de la poussée autoritariste dans les démocraties occidentales. Comme l’ancien ministre des affaires étrangères polonais Radek Sikorski le souligne, « M. Soros a été en permanence un champion du libéralisme, or de nos jours le libéralisme est lui-même attaqué ». Certains gouvernements européens pourraient voir une ouverture dans l’ascendant pris par Donald Trump, un président qui affirme son scepticisme quant à la diffusion des idéaux démocratiques (et dont la propre campagne électorale a diabolisé George Soros). Pour leur part, certains représentants du Congrès pourraient le considérer autant comme un instrument que comme une cible, leur objectif réel étant de discréditer l’aide américaine aux pays étrangers.
Quelles qu’en soient les causes, les discours anti-Soros se développent – des points de vue dérangeants gagnent de plus en plus d’ampleur, comme par exemple l’idée selon laquelle il est impliqué personnellement dans les affaires du monde. L’un de ces points de vue est l’affirmation cynique que les citoyens qui manifestent pacifiquement, que ce soit contre les politiques de Donald Trump ou la corruption en Roumanie, ne descendent dans la rue que si on les achète : la plupart du temps avec l’argent de George Soros. Laura Silber, de l’Open Society Foundation, s’en amuse : « Si nous avions payé tous les manifestants, comme ils nous accusent de l’avoir fait, nous aurions déposé le bilan plusieurs fois. C’est une insulte envers les citoyens qui défendent leurs idées ». De plus en plus de dirigeants prétendument démocrates s’appuient aussi sur des adversaires lointains pour conforter leur position politique, y compris en les inventant si c’est nécessaire.
Pour finir, il y a le type particulier d’adversaire que M. Soros est censé incarner. Des portraits de lui le représentant comme une pieuvre, ou, ainsi que sur des affiches en Hongrie, comme un montreur de marionnettes, rappellent inévitablement la propagande antisémite du 20ème siècle. Certaines coïncidences peuvent être accidentelles, les conspirationnistes utilisant inconsciemment des clichés anciens, mais elles en sont malgré tout frappantes. Par exemple, dans un tweet faisant l’éloge de Viktor Orban, le représentant républicain au Congrès Steve King décrit M. Soros comme un « milliardaire marxiste ». Ceci sonne comme l’insulte antisémite classique selon laquelle, comme le décrit Tivadar Soros dans son livre, « les juifs contrôlaient en même temps les pays capitalistes occidentaux et le bolchevisme russe ». « Il a survécu aux Nazis », dit M. Vachon de George Soros, « et il a une vision à long terme ». Certainement, mais par certains côtés, tout ceci doit être tristement familier.

En Hongrie, le vent tourne pour les leaders étrangers d’extrême-droite

"Les arrêtés d’interdiction de séjour émis cette semaine à l’encontre des leaders d’extrême-droite britannique James Dowson et Nick Griffin marquent un tournant dans l’attitude du gouvernement hongrois vis-à-vis des leaders étrangers de l’extrême-droite radicale.
Mercredi, c’est tout d’abord James Dawson, ancien membre du Parti national britannique (BNP) et "Britain First", fondateur de l’organisation d’extrême droite basée à Budapest Knigths Templar International, qui a fait l’objet d’une interdiction de séjour émise par le Bureau de l’Immigration et des réfugiés..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

samedi 27 mai 2017

Un document inédit sur le sauveur de Juifs Raoul Wallenberg

"Un document, resté enfoui durant 77 ans dans les archives de la télévision publique suédoise SVT, a été retrouvé. Tournées à l'été ou à l'automne 1940, il s'agit des premières images animées de Raoul Wallenberg qui deviendra l'un des héros de la Seconde Guerre mondiale.
La télévision suédoise a exhumé de ses archives, et par le plus grand des hasards, un document absolument inédit: il montre le diplomate Raoul Wallenberg, adulé en Israël pour avoir sauvé des dizaines de milliers de Juifs, puis assassiné probablement en 1947 sur ordre de Staline, en train d''enseigner le tir à des jeunes recrues. Il s'agit des premières images animées de cet homme qui deviendra l'un des héros de la Seconde Guerre mondiale, tournées à l'été ou à l'automne 1940." La suite sur lefigaro.fr


Raoul Wallenberg who saved ten thousand... par peter-gabor

Viktor Orban résiste à la Commission européenne sur « l’université Soros »

"Le sort du prestigieux établissement, mis en cause par le dirigeant hongrois, est incertain.
Les jours passent et les mauvaises nouvelles qui s’accumulent n’incitent aucunement les étudiants à se chercher une nouvelle colocation pour la rentrée prochaine. Plus que jamais, l’avenir de la plus prestigieuse université de Budapest semble compromis. Jeudi 25 mai, le gouvernement hongrois a indiqué ne pas avoir l’intention d’amender sa loi controversée qui menace de fermeture cet établissement fondé par le milliardaire américain George Soros." La suite sur lemonde.fr

Une statue fera bientôt son apparition sur la place Plot (Le Puy-en-Velay)

"Une statue d’un pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle sera installée place du Plot, dans la volonté de renforcer le lien qui existe entre la ville et le chemin... Une œuvre signée par l’artiste hongrois Andras Lapis.
Dans quelques mois, elle viendra s’asseoir sur la place du Plot au Puy-en-Velay. Sac sur le dos, appuyée sur son bâton de marche, à l’ombre sous son large chapeau, cette femme pèlerin marquera une pause contemplative au cœur de la cité vellave, ville départ du mythique chemin de Saint-Jacques de Compostelle." La suite sur leveil.fr 

La Hongrie abandonne un projet de hausse des taxes sur la cigarette électronique

"La Hongrie a transposé la TPD, elle est l’un des pays qui encadrent le plus strictement la cigarette électronique en Europe. La vente à distance des dispositifs de vapotage et des e-liquides y est proscrite.
Les taxes implémentées par la Hongrie font partie des plus élevées sur le vieux continent. De plus, il s’agit d’un des rares pays à avoir interdit certaines saveurs, à partir de 2020, les arômes menthol, fruit et classiques seront interdits." La suite sur vapingpost.com

Hongrie: expulsion d'un Anglais d'extrême droite

"La Hongrie a indiqué aujourd'hui avoir expulsé l'ancien dirigeant d'extrême droite britannique Nick Griffin, deuxième personnalité de cette mouvance à être déclarée "persona non grata" au pays de Viktor Orban que M. Griffin présentait récemment comme un "refuge" contre l'immigration.
L'ex-député européen et ancien dirigeant du British National Party (BNP) "a été expulsé et fait l'objet d'une interdiction d'entrée et de séjour en Hongrie", a indiqué un communiqué du ministère de l'Intérieur." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 26 mai 2017

Robert Capa, pour l’Histoire

"Le 25 mai 1954, il y a maintenant soixante-trois ans, disparaissait Endre Ernő Friedmann, plus connu sous le pseudonyme de Robert Capa. Le photographe de guerre avait commencé son existence à Budapest, en Hongrie, le 22 octobre 1913. Le destin avait décidé que celle-ci s’achèverait par la faute d’une mine antipersonnel dans la Province de Thái Bình, au Viêt Nam. Depuis, tout comme sa compagne Gerda Taro, le reporter de guerre est entré dans la légende, et fait partie du Panthéon des prestigieux membres de l’agence Magnum. À l’occasion de l’anniversaire de la disparition de ce grand Monsieur de la photo, retour sur une carrière menée tambour battant.
C’est dès l’âge de dix-sept ans que Robert Capa, qui s’appelait encore à l’époque Endre Ernő Friedmann, se frotta pour la première fois aux questions de politique. Engagé dans des actions menées par des étudiants de gauche, il fut arrêté par le régime politique sévère dirigeant la Hongrie au début du XXe siècle, et n’obtint sa libération qu’à condition de quitter son pays natal définitivement." La suite sur exponaute.com

Le Festival de Cannes à la recherche des futurs Fellini

"En quête des prochaines Palmes d'or, le Festival de Cannes soutient depuis des années des pépinières de nouveaux talents. Repéré en 2004, l'un d'eux, le Hongrois Kornél Mundruczó, est en lice cette année pour la récompense suprême avec son dernier film, "La Lune de Jupiter".
"La mission numéro un d'un festival de cinéma est de découvrir les futurs Fellini. C'est plus important que de rendre hommage à un cinéaste reconnu!", déclare à l'AFP Gilles Jacob, l'ex-président du Festival.
Dès 1978, alors chargé de la sélection, il crée la Caméra d'or pour encourager de jeunes réalisateurs de premier film. Le Français Romain Goupil, l'Américain Jim Jarmusch et la Japonaise Naomi Kawase, notamment, ont été révélés par la Caméra d'or de Cannes, l'équivalent de la Palme pour un jeune cinéaste." La suite sur leparisien.fr

jeudi 25 mai 2017

Vincennes : il va monter les marches de Cannes grâce à un film sur sa grand-mère

"Lauréat du concours Moteur ! César Cadene va recevoir sa récompense au Festival de Cannes. Un rêve pour ce Vincennois de 18 ans.
Un César à Cannes, ça n’a pas de sens. Sauf si le César en question, 18 ans tout juste, va y chercher une récompense. Ce jeune Vincennois prend le train ce jeudi pour rejoindre la Croisette et son tapis rouge. Il montera les mythiques marches du Festival de Cannes, ce vendredi, afin de recevoir des mains de Thierry Frémeaux, directeur du festival, un prix pour sa vidéo, aux côtés de Samuel Le Bihan et d’Abd Al Malik, parrain et soutien de l’association Moteur !
Cette association, créée en 2015 par Caroline Sénéclauze, mise sur l’égalité des chances, et a mis sur pied un concours de vidéos qui incite les jeunes de 14 à 22 ans à s’exprimer sur les valeurs les plus importantes pour eux. Et ce, à travers une personne de leur entourage qu’ils admirent et qui les inspire. Moteur a reçu 150 vidéos et en a retenu dix.
Parmi elles donc « César et sa grand-mère », une vidéo de 1,30 mn, format imposé, en noir et blanc. Une petite pépite, riche en émotion. « J’ai filmé ma grand-mère Kuki qui a eu une enfance très particulière en Hongrie, raconte César. Elle m’inspire car toute son histoire a forgé ma propre enfance. Elle montre à quel point on a une vie facile ici… »" La suite sur leparisien.fr

Manipulation de changes : amende de 350 millions de dollars infligée à BNP Paribas

"Le gendarme financier de New York a infligé cette amende à la banque française pour des comportements frauduleux de ses traders sur les marchés des changes.
Revoilà l'affaire des manipulations de taux de change sur les marchés : le régulateur financier de New York (Department of Financial Services) a annoncé ce mercredi que BNP Paribas et sa filiale new-yorkaise paieraient une amende de 350 millions de dollars dans le cadre d'un règlement amiable pour avoir enfreint "de façon significative et sur une longue période" la loi bancaire de l'Etat sur le trading de devises." La suite sur latribune.fr

Revoir Les filles Polgár : des vies de victoires aux échecs

"Ce samedi matin, le cinéma Uránia de Budapest proposera une projection du film A Polgár lányok ("Les filles Polgár"), film documentaire hongro-israélien consacré aux sœurs Polgár, célèbres championnes d’échecs qui s’illustrèrent à partir de la seconde moitié des années 1980.
Réalisé en 2014 par le cinéaste israélien Yossi Aviram, ce film raconte l’histoire de Zsuzsa (née en 1969), Zsófia (née en 1974), et Judit (née en 1976),..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Centre urbain Budapest se réapproprie tranquillement les berges du Danube

"Longtemps négligés, les quais du Danube à Budapest font l’objet d’un ambitieux programme de réaménagement, dont la première section est en passe d’être ouverte au public.
Budapest est traversée par de nombreuses autoroutes urbaines conçues pour fluidifier la traversée de la ville, mais qui gênent obstinément les adeptes de modes de transports doux, piétons comme cyclistes. Souvent engorgées, bruyantes et polluées, les voies sur berges le long des deux rives du Danube sont un très bon exemple de ces routes pour automobiles qui gâchent un peu notre expérience de la ville. Leur réaménagement, inscrit dans le Schéma directeur d’aménagement « Budapest 2030 », est enfin entré dans sa première phase de réalisation entre l’embouchure de la rivière Rákos et Jászai Mari tér." La suite sur hu-lala.org

mercredi 24 mai 2017

Cannes 2017. “Out” de György Kristóf : le Slovaque qui voulait voir la mer

"Out restera dans les annales comme le premier film slovaque présenté sur la Croisette. Projeté le 22 mai, le long-métrage de György Kristóf raconte les pérégrinations d’un Magyar de Slovaquie parti chercher fortune en Lettonie, sur les bords de la Baltique. Entre Hongrie et Slovaquie, la critique est divisée.
Out repose sur un départ. Celui d’Ágoston, ouvrier issu de la minorité hongroise de Slovaquie. Viré d’une usine en déshérence, il part tenter sa chance comme soudeur dans un port de Lettonie, laissant derrière lui femme et fille. Lui qui voulait voir la mer se confronte aux dockers bourrus et enchaîne les vodkas en guise d’intégration. Aux yeux de certains, il reste néanmoins un migrant venu voler le travail des autochtones, à moindre coût. Avec, en toile de fond, la fermeté antiréfugiés des Premiers ministres hongrois (Viktor Orbán) et slovaque (Robert Fico), stigmatisant les étrangers et refusant les quotas de Bruxelles." La suite sur courrierinternational.com

Films Hongrie [HU]

"276 fiches film disponibles au total. Dernière mise à jour le 22/05/2017. 29 fiches film insérées dans les 12 derniers mois.
Recherche par année ou par lettre." A découvrir sur cineuropa.org

La Hongrie a électrifié sa clôture frontalière

"La Hongrie, dont 95% des citoyens s’opposent aux quotas de migrants imposés par l’Union européenne, aurait électrifié certains pans de sa clôture frontalière.
Selon Index.hu, s’ils tentaient de traverser la frontière autrement que par les postes frontaliers autorisées, ceux qui cherchent à entrer dans le pays se retrouveraient rapidement face à des panneaux en Hongrois, Serbe et Arabe les avertissant de la récente électrification de la clôture." La suite et photos sur 24hgold.com

Les États-Unis demandent à nouveau le retrait de la « Loi CEU »

"La diplomatie US a exhorté le gouvernement hongrois à suspendre la mise en œuvre de sa loi qui menace l'Université d'Europe centrale (CEU) à Budapest..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Soirée des mardis hongrois du 23 mai 2017 - Les images

















 












László Lovász : « Il fallait enfin que nous nous exprimions sur la loi CEU »

"Dans une interview accordée à l’hebdomadaire Heti Válasz, le président de l'Académie hongroise des sciences (MTA), László Lovász, revient longuement sur les raisons qui ont poussé son institution à prendre position en faveur de l'Université d'Europe centrale (CEU).
En Hongrie, l’immixtion d'organismes publics dans le débat politique est un fait suffisamment rare pour être souligné. "Most szólnunk kellett !" ("Il fallait enfin que nous nous exprimions !")" La suite sur hu-lala.org (article payant)

Pologne-Hongrie : les valeurs de l’Union européenne font sa force

"L’Europe change à une vitesse incroyable. D’un jour à l’autre, la donne politique est différente. Comme une pièce de théâtre dont la fin n’a jamais été écrite et qui ne cesse d’alterner les registres, oscillant entre le tragique, l’absurde et le rêve. Quand la Turquie constitutionnalise l’autoritarisme, on n’entend que le murmure d’une poignée de responsables européens. Quand la Pologne et la Hongrie composent une drôle d’ode à la résistance des valeurs européennes, les responsables politiques nationaux chuchotent." La suite sur theconversation.com

Hongrie : pas de liberté de la presse sans le soutien de lecteurs citoyens

Tribune publiée le 19 mai 2017 dans Kettős Mérce. Traduite du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
"Un article paru mercredi dernier sur 444.hu invite ses lecteurs à soutenir ce site d’information. Sans ce soutien, 444.hu ne mettra sans doute pas la clé sous la porte demain, mais le fait que l’équipe de Péter Uj choisisse cette voie montre bien à quel point il est très difficile de maintenir à flot des médias qui ne soient pas inféodés au gouvernement.
Alors que le dirigeant de PestiSrácok a déclaré dans un entretien que son site vit à 80% « d’annonces » publiques, la situation des médias indépendants qui se partagent le marché publicitaire non contrôlé par le Fidesz est quant à elle de plus en plus difficile. Le gouvernement cherche actuellement à augmenter de 2,2% l’imposition des entreprises publicitaires alors que la marge qu’elles se font sur le marché des médias représente 2 à 3% de leurs bénéfices. Cela signifie que l’augmentation de la taxe sur les publicités annihilerait leurs recettes dans le secteur de la presse." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : résolution du Parlement européen, un pas historique pour mettre fin aux attaques portées contre le principe de l’État de droit et les droits humains

"Dans la résolution adoptée hier concernant la situation en Hongrie, le Parlement européen a convenu d’activer la procédure prévue à l’article 7 du Traité sur l’Union européenne (TUE). Cette mesure vise à ce que le gouvernement hongrois réponde de ses violations persistantes des principes fondamentaux de l’UE consacrés par l’article 2 du TUE. Un pas historique salué par la FIDH." La suite sur fidh.org

mardi 23 mai 2017

Un forum européen anti-avortement sous l’égide de Viktor Orbán

Le deuxième forum européen "Un de nous" ("One of Us") se tiendra les 26 et 27 mai à Budapest sous le haut patronage du Premier ministre hongrois Viktor Orbán.
L'organisation pro-vie "Un de nous" tiendra à partir de vendredi prochain son deuxième forum européen sur le thème du combat culturel autour de la place de la famille et de la "vie" dans le "nouvel ordre mondial". Celui-ci aura lieu à Budapest, sous le patronage du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, "pour remercier les pays qui défendent la famille et la vie..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

À l’école, les échecs sont une réussite

Cet article a été publié sur la page Facebook du Budapest Kultur Lab, sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les productions des étudiants du master 1 de l’Institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine (IJBA), en immersion à Budapest du 8 au 16 mai 2017.
"Depuis 2013, les élèves hongrois apprennent la pratique des échecs à l’école. Un souhait de la championne nationale, Judit Polgár, considérée comme la meilleure joueuse de tous les temps. Mais le programme n’est pas partagé par tous.Son parcours personnel lui a certainement donné l’idée. L’idée de se confronter dès le plus jeune âge aux échecs. Car Judit Polgár n’a pas perdu son temps. Âgé de neuf ans seulement, elle remporte son premier titre international. Ses parents lui ont donné l’opportunité de pratiquer les échecs dans son enfance. Une chance qui n’est pas offerte à tous. C’est l’une des raisons de son engagement pour intégrer les échecs à l’école. « Quand mes enfants étaient en grande section de maternelle, je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose là-dessus. Dans le même temps, j’écrivais un livre avec ma sœur, ça m’a aidé »." La suite sur hu-lala.org

Attentat de Manchester : le Fidesz charge (encore) la Commission européenne

"Pour le parti de Viktor Orbán (Fidesz), la politique migratoire de la Commission européenne est directement responsable de l'attentat kamikaze perpétré cette nuit à Manchester.
"Combien de personnes innocentes doivent mourir avant que les dirigeants européens remettent en cause leur politique migratoire ?" En réaction à l'attentat qui a fait une vingtaine de morts cette nuit à Manchester, Lajos Kósa a pointé la responsabilité directe de la Commission européenne dans le drame qui a frappé le Royaume-Uni. Pour le président du groupe Fidesz à l'Assemblée de Hongrie, "le terrorisme..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 23 mai 2017 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 23 mai 2017
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel május 23. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze
 

Pénurie de main d'œuvre en Europe centrale et orientale : une chance pour les ménages mais une menace pour les entreprises locales

"L’évolution du marché du travail des pays d’Europe centrale et orientale (PECO) s’avère positive pour les ménages. L’augmentation des salaires et une faible inflation, combinées à l’amélioration de la confiance des consommateurs, ont conduit à une baisse du taux de chômage et à une hausse de la consommation. Mais l’embellie sur le marché du travail est telle que les entreprises sont désormais de plus en plus confrontées à la difficulté de recruter, notamment du personnel qualifié. La pénurie de main d'œuvre et l’augmentation du coût du travail qui s’ensuit suscitent des inquiétudes dans le milieu des affaires." La suite sur coface.fr

Rencontre avec André Lorant Balzac et l'opéra à la Maison de Balzac le 18 juin 2017 à 15 h 30

A l'occasion de la parution de son "roman-opéra", Fugato (éditions Cohen&Cohen, Paris, mars 2017), André Lorant, professeur honoraire des Universités, comparatiste et spécialiste de Balzac, passionné de musique, évoquera pour nous les relations que l'écrivain a entretenues avec l'opéra. A l'issue de la rencontre, il signera son roman, Fugato, imprégné d'art lyrique.

Maison de Balzac
47, rue Raynouard
75016 Paris
Plus d'information sur maisondebalzac.paris.fr

Hongrie : Orban accusé d’entretenir un climat antisémite

"Les attaques du gouvernement contre le philanthrope juif George Soros irritent les pays occidentaux
György Konrad revient tout juste de Berlin. Et sur la route entre l’aéroport et son domicile, cette grande voix de la dissidence sous le régime communiste ne peut pas échapper aux immenses affiches placardées partout par le gouvernement autoritaire de Viktor Orban. Son esthétique douteuse rappelle de mauvais souvenirs à ce grand écrivain juif, l’un des derniers témoins de la Shoah. On peut y voir le philanthrope juif américain d’origine hongroise George Soros, grimaçant, tirer les ficelles d’une marionnette à l’effigie de Laszlo Botka, un leader de la gauche.
Pour le parti populiste de droite au pouvoir, ce dernier n’est que le « pantin d’un milliardaire » des Etats-Unis. Le 26 avril, M. Orban avait qualifié le célèbre mécène de « spéculateur financier », devant le Parlement de Strasbourg. Des propos aux accents clairement antisémites, selon le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, même si le gouvernement hongrois récuse toutes ces accusations." La suite sur lemonde.fr

La banque centrale hongroise en quête d'opportunités dans le cadre de l'initiative chinoise "la Ceinture et la Route"

"La Banque nationale hongroise (MNB, banque centrale du pays) est à la recherche de nouvelles opportunités et de possibilités de coopération dans le cadre de l'initiative "la Ceinture et la Route" proposée par la Chine, a déclaré lundi le directeur général de la MNB, Daniel Palotai.
La coopération entre la Chine et les pays d'Europe Centrale et de l'Est a récemment été au cœur d'un forum organisé par l'Institut européen pour la coopération et le développement économique et culturel de la Ceinture et de la Route et par la Fondation géopolitique Pallas Athéna (PAGEO).
"Dans le but de promouvoir un usage plus répandu de la monnaie chinoise, le RMB, la banque centrale chinoise a conclu plusieurs conventions d'échanges de devises avec des banques centrales étrangères, dont la Banque d'Angleterre, la Banque centrale européenne et la MNB", a expliqué M. Palotai." La suite sur cri.cn

lundi 22 mai 2017

Pourquoi tant de haine contre George Soros ?

"George Soros (86 ans) est devenu la « bête noire » de politiciens de Washington à Skopje. D'après « The Economist », cette haine contre le financier a atteint « un niveau alarmant ». Des congressistes américains demandent des « détails » sur la soi-disant collaboration entre l'Agence américaine d'aide au développement et la fondation Soros en Macédoine. Le Kremlin avait suspecté le philanthrope d'origine hongroise, qui avait échappé aux persécutions nazies, d'être responsable des soulèvements dans les ex-satellites européens de l'URSS. La Russie a banni son ONG. La Biélorussie et l'Ouzbékistan prennent le même chemin. En Roumanie, en Pologne il est sous le feu de critiques, mais aussi en Macédoine où une campagne « Stop operation Soros » a été lancée. Sans parler de la Hongrie qui souhaite fermer l'université qu'il avait créée en 1991." La suite sur lesechos.fr

Hongrie: nouvelle manifestation de soutien à l'université Soros et contre Orban

"En avril dernier, une loi visant à chasser une prestigieuse université de Hongrie et un projet de texte destiné à renforcer le contrôle des ONG ont déclenché le plus important mouvement de protestation dans le pays depuis le retour de Viktor Orban au pouvoir en 2010. Plusieurs milliers de personnes ont de nouveau manifesté dimanche 21 mai au soir à Budapest en soutien à l’UE et contre le Premier ministre hongrois.
CEU est une Université américaine installée à Budapest depuis 1992 pour former l'élite d'Europe centrale et freiner la fuite des cerveaux en Amérique. C'est l'une des 50 meilleures universités au monde. Mais elle a été fondée par George Soros, financier américain d'origine hongroise et bête noire de Viktor Orban, et elle est vue par Orban comme une pépinière du libéralisme et de futurs mouvements d'opposition." La suite sur rfi.fr

dimanche 21 mai 2017

"Rozsda, Le Temps retrouvé" à l’Orangerie du Sénat du 2 au 12 juin 2017

Chers amis,

Nous sommes heureux de vous annoncer l’exposition
Rozsda, Le Temps retrouvé
qui se déroulera à l’Orangerie du Sénat, du 2 au 12 juin 2017
de 11h à 20h
(entrée libre).

A bientôt sur les traces de Rozsda

                               L’association des amis d’Endre Rozsda

R.O.Z.S.D.A. (Les lettres Z et S se prononcent plus ou moins comme un J dur mouillé par un CH)...
Pascal Bonafoux, Singularité, Magazine Littéraire

Endre Rozsda (Mohács 1913 - Paris 1999) est un peintre, dessinateur et photographe d’origine hongroise, installé définitivement à Paris en 1957, après avoir fui la répression soviétique de 1956.
Il est l’auteur d’une œuvre personnelle et secrète saluée par André Breton dans Le Surréalisme et la Peinture. En 1965, Marcel Duchamp lui décerne le prix Copley. Sa peinture, aux frontières du surréalisme et de l’abstraction, fait de chacune de ses toiles un microcosme complexe et fascinant.
« A ceux qui regarderont mes toiles, je voudrais seulement demander de faire comme l’enfant que je fus, de donner assez de temps à la contemplation des images que je leur propose pour trouver le sentier qui y mène et permet de s’y promener. »
http://www.rozsda.com/

La Version selon Marc. Histoire simple virgule cent pages

 
[Egyszeru Történet vesszo szaz oldal - A Mark-valtozat]
Trad. du hongrois par Agnès Járfás
Collection Du monde entier, Gallimard
Parution : 08-06-2017

Paul Gradvohl : « L’impact décalé de l’héritage communiste »

"Pour Paul Gradvohl, historien et maître de conférences à l’université de Lorraine, les régimes souverainistes d’Europe centrale associent référence à un passé mythique et pratiques de l’époque communiste.
La Croix : Comment expliquez-vous la dérive autoritaire des régimes d’Europe centrale ?
Paul Gradvohl : Les thématiques utilisées par Viktor Orban en Hongrie et Jaroslaw Kaczynski en Pologne ne sont pas purement locales comme on a pu le voir à l’occasion de l’élection présidentielle française. Leur succès tient cependant aussi à des caractéristiques locales, parmi lesquelles l’impact décalé de l’héritage communiste. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la question des responsabilités individuelles et collectives dans le cataclysme de la guerre a été mise sous le boisseau...." La suite sur la-croix.com

A Rouen, les charmes sucrés de la Hongrie

"À Rouen, la Hongroise Gyorgyi Ravai fait partager les saveurs de son pays dans son foodtruck qui propose des kürtoskalács au goût de liberté.
Installée en Normandie depuis treize ans, la Hongroise Gyorgyi Ravai a réalisé son rêve d’entreprendre l’année dernière en lançant son foodtruck de brioches à la broche, une spécialité de son pays d’origine.
À 9 h, la place du Vieux-Marché de Rouen somnole encore un peu. Gyorgyi Ravai profite de cette torpeur pour installer sa Caravanille et mettre en place ses ingrédients. Ses gestes sont
mesurés, son sourire immuable. « Je fais tout à la main, ça m’apaise, confie l’entrepreneure
hongroise. Je pétris mes six kilos de pâte la veille au soir, entre 22 h et 23 h, puis je laisse lever la préparation toute la nuit. »" La suite sur paris-normandie.fr

Tennis : Trois grosses performances du duo Babos-Hlavackova

Par Grégory Sabadel
Une nouvelle paire vient d'être formée. La Hongroise de 24 ans et la Tchèque de 30 ans font des étincelles. La native de Plzen est spécialiste du double et Babos a toujours eu de meilleurs résultats en double qu'en simple. Elles ont été performantes lors de trois tournois de suite, tous trois sur terre battue. Le premier, à Rabat, elles l'ont remporté. Elles ont été finalistes du deuxième, à Madrid. Il s'agissait d'un tournoi de la catégorie Premier, tout comme le troisième, celui de Rome. Elles ont été demi-finalistes dans la capitale italienne. Ces trois performances sont intéressantes à une semaine de Roland-Garros. Elles ont notamment battu à Madrid la paire roumaine Halep-Begu, ou à Rome le duo Bondarenko-Siniakova. Seules Martina Hingis et Chan Yung-Jan les ont dominées à Madrid et la paire russe tête de série numéro un, Vesnina-Makarova, les ont battues au bout du suspense à Rome.

La Reine de Saba (Die Königin von Saba) de Goldmark à l’Opéra de Budapest (Théâtre Erkel): à la redécouverte d’un chef d’oeuvre trop longtemps ignoré.

Par Pierre Waline
"Né en Hongrie, mais ayant passé la majeure partie de sa vie à Vienne, le compositeur Károly (Karl) Goldmark est considéré par ses compatriotes comme l’un des plus grands compositeurs hongrois du XIXème aux côtés de Liszt et Erkel (1). Également connu et apprécié des Autrichiens, Goldmark est pratiquement inconnu en France. On retient généralement de lui une ouverture (Sakuntala), son concerto pour violon et surtout son premier opéra, Die Königin von Saba (La Reine de Saba) créé le 10 mars 1875 à Vienne et l’année suivante à Budapest." La suite sur francianyelv.hu

L’Europe menace la Hongrie avec une lame émoussée

"Tribune de Beáta Bakó, publiée 19 mai 2017 dans Magyar Nemzet sous le titre "A sohasem élesített fegyver". Traduite du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
L'Europe menace désormais la Hongrie avec l'article 7 du traité de Lisbonne : une "bombe atomique" dont les dégâts seraient considérables. Mais les armes de dissuasion massive sont-elles faites pour être utilisées ?

La Hongrie a encore fait parler d'elle à Strasbourg. Cette nouvelle ne suffit plus..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

La Hongrie pour souffler 30 bougies

"CHORÉGRAPHIE. L'anniversaire de trois décennies du Conservatoire de Région à La Réunion vaut bien quelques inédits. Comme la venue du Théâtre de la Danse de Budapest pour deux ballets programmés les 23 et 24 juin prochains.
Chargé de mission à la culture pour la Région, Ismaël Aboudou, le danseur et chorégraphe de la CIA, compagnie qui porte son nom, s'est ingénié à offrir une proposition de qualité pour fêter dignement l'événement. "Le Théâtre de Budapest m'a semblé la meilleure idée compte tenu de son actualité et de ses liens avec la danse en France. J'ai la chance de bien connaître son directeur, Béla Földi, qui a tout fait pour être des nôtres avec les meilleurs de ses danseurs et les créations disponibles en cette saison", explique le danseur qui a travaillé avec le boss de ce "Budapest Tancszinhaz", notamment quand il débutait sa carrière pro du côté de Stuttgart et de Londres, après un cursus à New York." La suite sur clicanoo.re

samedi 20 mai 2017

Cannes 2017 - “La lune de Jupiter”, de Kornél Mundruczó, un pamphlet social rageur

"Le Hongrois Kornél Mundruczó déboule en compétition avec un film détonant, mettant en scène un chirurgien cynique en quête de rédemption et qui cherche à sauver un migrant.
Ce type est fou. Kornél Mundruczó est dingue. Il y a trois ans, dans White Dog, il imaginait Budapest envahi par des chiens : sous la houlette d’une sorte de Spartacus, ils entreprenaient une lutte féroce contre les hommes qui, durant des siècle, les avaient humiliés et asservis. La Lune de Jupiter est, à nouveau, un film étonnant, détonant (on l’aime ou on le déteste, pas de juste milieu), totalement impressionnant, incongru jusqu’à l’insolence." La suite sur telerama.fr

1955 : le cinéma hongrois se fait une place au soleil avec Korhinta

"Avec Korhinta (Un Petit carrousel de fête), Zoltán Fábri se classe parmi les favoris dans la course à la Palme d’or. Le Festival en est à sa huitième édition, Marcel Pagnol préside le Jury et le cinéma hongrois explose aux yeux du monde entier avec le troisième film d’un réalisateur qui rompt avec les codes d’un cinéma marqué par le stalinisme. Cannes Classics  redécouvre aujourd’hui cette œuvre.
« La terre se marie avec la terre. » Le père de Mari veut la marier avec un paysan, vieux et riche, avec qui il fait des affaires. Mais le cœur de la jeune fille penche en faveur de Máté. Pour vivre cet amour, Mari doit lutter contre son père, contre son village, contre des conventions durement ancrées dans le monde rural." La suite sur festival-cannes.com

En Hongrie, le projet très politique de régulation de l’emplacement publicitaire

"Les grandes affiches seront bientôt bannies de Budapest. Un projet de décret gouvernemental prévoit un bouleversement de la réglementation en matière d'emplacement publicitaire dans la capitale hongroise. La société d'affichage Publimont, aux mains de l'ennemi juré de Viktor Orbán, en ferait principalement les frais.
Un projet de décret gouvernemental prévoit de réduire drastiquement le nombre de grands emplacements publicitaires à Budapest. Sur les 16000 emplacements répertoriés, le gouvernement entend en conserver seulement un millier à l'horizon 2020." La suite sur hu-lala.org (article payant)

La Hongrie rêve d’utopie à Venise

"Avec une vision utopique, l’artiste Gyula Várnai offre un message de paix au sein du Pavillon de la Hongrie pour la 57e édition de la Biennale de Venise. Installations, vidéo et performances impromptues viennent accueillir les visiteurs amateurs d’art ou curieux promeneurs venus chercher un peu de verdure dans les giardini de la Sérénissime.
Peace on Earth, une idéologie éclairée au néon
Il faut gravir quelques marches pour atteindre la cour circulaire du pavillon hongrois, un édifice à l’entrée majestueuse cernée de dorures et de luisantes tuiles bleues et vertes datant de 1909. La lumière plonge dans cette ouverture et sur un personnage qui accueille les rayons du soleil et s’impose entre l’installation de Gyula Várnai et le public : Jésus. Ou, du moins, un performeur qui aura pour contrat de faire quelques apparitions et interactions avec les visiteurs, leur ouvrant ses bras et leur offrant des messages de paix. Derrière lui se tiennent les vraies pièces constituant l’exposition pour cette participation nationale : un symbole, tout en néon bleu, jaune et vert, d’une colombe tenant un rameau d’olivier dans son bec, et en lettres capitales d’imprimerie le message suivant : “PEACE ON EARTH!”. " La suite sur jfb.hu

La question des migrants surgit à Cannes, du fantastique à la réalité virtuelle

"Un réfugié syrien en lévitation au-dessus de Budapest, une immersion poignante en réalité virtuelle dans l'enfer des migrants latino-américains : le cinéma prend la question des migrants à bras le corps au Festival de Cannes.
Dans une Europe aux prises avec la crise des réfugiés et la montée des extrémismes, c'est par le cinéaste hongrois Kornél Mundruczó, 42 ans, déjà deux fois en compétition, que le sujet a fait irruption sur la Croisette vendredi.
Dans "La lune de Jupiter", en lice pour la Palme d'or, le réalisateur fait le pari du fantastique pour livrer "un film politiquement incorrect. L'histoire débute par le lâche assassinat d'un jeune Syrien cherchant l'asile, Aryan, par un policier hongrois.
Trois balles dans la poitrine pour celui qui tentait de gagner l'Europe et paiera pour ses frères. Dans la boue de la zone frontière, Ayran ressuscite et tel un ange s'envole dans les airs." La suite sur ladepeche.fr

vendredi 19 mai 2017

Cannes 2017. “Jupiter’s Moon” : “Une réponse édifiante” à la politique de Viktor Orbán

"Présenté en compétition à Cannes, le nouvel opus de Kornél Mundruczó met en scène un réfugié syrien blessé à la frontière serbo-hongroise. La presse magyare applaudit à cette œuvre inclassable, au propos éminemment politique.
Il y a trois ans, il bousculait la section Un certain regard avec une meute de chiens rebelles dévastant Budapest dans White Dog, métaphore de la grogne sociale latente dans la Hongrie du premier ministre Viktor Orbán. Kornél Mundruczó revient cette année en compétition, avec un film au sous-texte tout aussi politique." La suite sur courrierinternational.com
 

Striptease et Pálinka avec les mecs qui enterrent leur vie de garçon à Budapest

"Cet article a été publié sur la page Facebook du Budapest Kultur Lab, sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les productions des étudiants du master 1 de l’Institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine (IJBA), en immersion à Budapest du 8 au 16 mai 2017.
Les Budapestois ne peuvent plus mettre les pieds dehors sans croiser des dizaines d’étrangers se soûlant à la santé du marié. En quelques années, le business de la fête express a explosé dans la capitale de la Hongrie. Pour le meilleur…mais surtout pour le pire. Enquête." La suite sur hu-lala.org

Bruxelles compte sévir sur la relocalisation des réfugiés

"La Commission européenne n’hésitera pas à lancer dès le mois de juin des procédures d’infraction contre les États ne respectant pas leurs engagements de relocalisation des réfugiés, comme la Pologne ou la Hongrie.  Un article d’Euroefe.
Bruxelles pourrait passer aux sanctions contre les pays de l’UE qui refusent de participer à l’accueil de réfugiés. L’avertissement de la Commission vise surtout la Hongrie et la Pologne, qui n’ont toujours relocalisé aucun demandeur d’asile sur leur territoire, et, dans une moindre mesure, à l’Autriche, qui en a accueilli 50.
En septembre 2015, l’UE s’est engagée à relocaliser depuis l’Italie et la Grèce 160 000 demandeurs d’asile et à réinstaller 22 000 personnes possédant déjà le statut et se trouvant dans des pays comme la Turquie, la Jordanie, le Liban, tout cela dans un délai de deux ans." La suite sur euractiv.fr

Cannes 2017, les cinéastes en compétition : Kornél Mundruczó, avec “Jupiter's Moon”

"Revendiquant l'influence de Fassbinder et Bresson, le jeune prodige hongrois croise dans ses films sentiments et politique, légendes et réalisme. Enfant chéri de Cannes, primé avec “White God”, Mundruczó s'intéresse cette année à la situation des migrants dans un pays, le sien, loin d'être irréprochable en la matière.
Nom : Kornél Mundruczó
Age : 42 ans
Nationalité : Hongroise
Nombre de sélections à Cannes : 5
Kis Apokrif n°2 (court métrage, 2004) – Cinéfondation
Johanna (2005) – Un certain regard
Delta (2008) – Compétition
Tender Son, The Frankenstein Project (2010) – Compétition
White God (2014) – Un certain regard"
La suite sur telerama.fr

Les Puritains (I Puritani) de Bellini en version rajeunie au Palais des Arts de Budapest.

Par Pierre Waline
"Créé en janvier 1835 à Paris quelques mois seulement avant sa mort à l’âge de 34 ans, les Puritains de Bellini passe pour être, sinon le meilleur de ses opéras, du moins le plus accompli. Le compositeur, qui venait de s’installer à Paris, prit un soin particulier à l’écriture de cette dernière oeuvre, où se fait sentir l’influence de l’opéra français. Les critiques en louent généralement la qualité de la partie orchestrale, particulièrement soignée, „affranchie de la dictature de la voix”, mais en déplorent tout en même temps la médiocrité d’un livret peu adapté. Servie dès l’origine par des chanteurs de premier plan, l’oeuvre connut d’emblée un vif succès. Si, après avoir été ensuite longuement mise en quarantaine, elle figure à nouveau au répertoire, elle n’est néanmoins donnée que relativement rarement, en raison de la difficulté d’une écriture vocale qui exige des chanteurs une parfaite maîtrise, tels les couples Callas-Di Stefano ou Sutherland-Pavarotti qui l’ont fait connaître par le disque." La suite sur francianyelv.hu

"Camion charnier" en Autriche: procès en Hongrie le 21 juin

"La date d'ouverture du procès de onze accusés devant répondre de la mort de migrants dans un camion frigorifique retrouvé en Autriche en août 2015 a été fixée au 21 juin, a annoncé jeudi la Cour hongroise de Kecskemét (sud). Le drame avait coûté la vie à 71 personnes.
Le drame, dans lequel 59 hommes, huit femmes et quatre enfants, dont un bébé, étaient morts d'étouffement dans le compartiment hermétiquement clos du véhicule, parti de Hongrie, avait choqué le monde entier. Parmi les accusés -neuf Bulgares, un Afghan et un Libanais-, neuf sont sous les verrous en Hongrie, un est emprisonné en Bulgarie et le onzième est toujours recherché." La suite sur swissinfo.ch

Des équipementiers coréens rachètent des usines en Hongrie

"Deux équipementiers coréens, Shinheung SEC et Youngshin Components, ont racheté récemment des usines en Hongrie, près de Budapest, afin de mieux servir leurs clients, a annoncé la KOTRA (agence coréenne pour la promotion du commerce et des investissements)." La suite sur ccfa.fr

Le vote sur la Hongrie divise fortement le PPE

"L’unité du Parti populaire européen s’est fracturée le 17 mai lors du vote sur l’État de droit en Hongrie. 107 des eurodéputés du PPE ont voté contre, alors que  92 ont soutenu le Fidesz.
Le Parlement européen a condamné la « grave détérioration » de l’État de droit et des droits fondamentaux en Hongrie, au début d’un processus qui pourrait mener au retrait du droit de vote de Budapest dans l’UE, selon l’article 7 du Traité de Lisbonne. (Voir la résolution)
Cet article, qui n’a jamais été utilisé jusqu’à présent, a été conçu pour défendre les valeurs fondamentales de l’UE telles que la démocratie, la liberté, les droits de l’Homme et l’État de droit. Si l’UE constate une « violation sérieuse et persistante » de ces valeurs, elle peut activer l’article 7 et suspendre les droits liés à l’adhésion, tels que les droits de vote au Conseil ou l’accès au marché unique." La suite sur euractiv.fr

[Revue de presse] La Hongrie sous la menace d'une sanction européenne

"Mercredi 17 mai, le Parlement européen a voté une résolution à l'encontre de la Hongrie, ouvrant la voie à de possibles sanctions. Alors que la situation est jugée critique depuis plusieurs années, la décision des parlementaires manifeste un changement de ton de la part de l'Union européenne.

L'ampleur des violations des droits de l'Homme justifie des sanctions
"La pression monte à Bruxelles et à Strasbourg à l’égard de la Hongrie au sujet du respect de 'l’Etat de droit' et des valeurs démocratiques européennes", affirme Le Monde. "Harceler les ONG, chasser les médias trop critiques, construire des murs, tenter de réintroduire la peine de mort, et maintenant décider de fermer une université… Jusqu’où irez-vous ?". Le 26 avril dernier, Guy Verhofstadt, député européen libéral, apostrophait en ces termes le Premier ministre Hongrois, Viktor Orban au Parlement européen [La Croix]." La suite sur touteleurope.eu