dimanche 20 mai 2018

Le groupe de Visegrád veut une intégration rapide des Balkans dans l’UE

"La position des pays d’Europe centrale, qui soutiennent une intégration rapide de la région des Balkans dans l’Union européenne, tranche avec celle du reste de l’Europe. Si la question migratoire a ravivé leur intérêt pour cet enjeu géopolitique, elle s’inscrit en réalité dans une continuité. Le sommet UE-Balkans qui s'est déroulé jeudi à Sofia en Bulgarie, présenté par la Commission européenne comme le premier du genre depuis quinze ans, n'a pas débouché sur de véritables avancées . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le gouvernement hongrois exporte instabilité et propagande dans les Balkans

"Une enquête menée par le média d'information indépendant macédonien Nova TV a révélé que des sociétés aux connivences hongroises ont participé au financement de certains des médias diffusant de la propagande populiste d'extrême-droite en Macédoine pendant la période au pouvoir du parti pro-russe VMRO-DPMNE (2006-2017)
Dans un article titré “Orban en action au secours des ‘mégaphones’ de Gruevski”, le rédacteur en chef de Nova TV Borjan Jovanovski a révélé les liens de trésorerie et de propriété entre les importants organes de propagande droitière comme Kurir.mk, Republika.mk et Alfa TV, avec Árpád Habony, le communicateur en chef du premier ministre hongrois Viktor Orbán, qui a été surnommé “le Steve Bannon de la Hongrie”." La suite sur globalvoices.org

Festival de Cannes 2018 - Meilleur film de la Semaine de la critique : "One Day" de Zsófia Szilàgyi

"Prix Fipresci (Prix de la critique internationale)
Meilleur film en sélection officielle : "Burning" de Lee Chang-dong
Meilleur film de la section Un certain regard : "Girl" de Lukas Dhont
Meilleur film de la Semaine de la critique : "One Day"  de Zsófia Szilàgyi"
Source : ladepeche.fr

L’avant-garde hongroise et l’atelier de Pécs 1968 -1980 du 24 mai au 28 juillet 2018 - SAGE Paris



Károly Hopp-Halász, Private Broadcast, 1974
Set of 4 gelatin silver prints
18 x 23 cm each
Vernissage jeudi 24 mai de 18 h à 21 h
En collaboration avec acb gallery Budapest
Le groupe avant-gardiste hongrois actif entre 1968 et 1980, l’atelier Pécs se composait de cinq jeunes artistes Ferenc Ficzek, Károly Halász, Károly Kismányoky, Sándor Pinczehelyi et Kálmán Szíjártó qui s’étaient rencontrés à l’atelier des arts appliqués de Pécs dirigé par le peintre et professeur Ferenc Lantos.
Lantos les encouragea à travailler de concerve. Le groupe considérait l’activité du Bauhaus comme exemplaire, outre les artistes hongrois orginaires de Pécs et de ses alentours qui étaient membres du Bauhaus (László Moholy-Nagy, Marcel Breuer, Farkas Molnár, Andor Weininger et Alfréd Forbáth), nos cinq jeunes artistes étaient également influencés par le travail de Ferenc Martyn, Lajos Kassák et de Victor Vasarely, maître de l’Op Art lui-même natif de Pécs.
Tout en étant au fait du développement des mouvements artistiques européens, l’atelier de Pécs se consacra au renouveau des traditions constructivistes et avant-gardistes de l’art hongrois, et oeuvra à forger un nouveau langage visuel basé sur la géométrie en s’inspirant des enseignements de Ferenc Lantos, puis en les dépassant. Après une première période géométrique se déclinant en peintures, oeuvres graphiques et travaux sur émail, l’atelier de Pécs amorça une phase d’expérimentation en 1970 avec des actions land art et des interventions en plein air dont la documentation photographique mena naturellement les membres du groupe a développer une pratique conceptuelle basée sur la sérialité et la géométrie. En découvrant les différentes possibilités techniques qu’offrait la photographie, l’agrandissement des clichés et leur impression sur différents supports, chacun des membres du groupe développa, de manière autonome ou en collaborant entre eux, une approche individuelle au médium et son utilisation. Si l’approche conceptuelle se manifestait plus fortement dans la pratique de Károly Hopp-Halász et Sándor Pinczehelyi, Ferenc Ficzek, Károly Kismányoky et Kálmán Szijártó s’intéressaient davantage au processus de création.
Dans son activité photographique, picturale et graphique prolifique, Ferenc Ficzek (1947 – 1987) se concentra principalement sur les effets et contextes d’ombre et de lumière mis en rapport avec la géométrie. Ficzek a régulièrement recours à l’écran de projection dans ses photographies, afin d’étudier la qualité plastique de formes géométriques et organiques variant selon les conditions lumineuses. Ses compositions se caractérisent par la récurrence d’éléments géométriques simples, d’objets du quotidien, la silhouette d’une danseuse ainsi que sa propre personne, qu’il manipule avec un mélange de lyrisme et d’humour comme un rébus exprimant sa condition d’artiste.
Károly Hopp-Halász (1946 – 2016) développa au cours des années 1970, en parallèle avec son oeuvre picturale et graphique géométrique réductive, différentes séries photographiques conceptuelles traduisant son observation du corps masculin – principalement son propre corps –,
du mouvement et de la géométrie. Par la mise-en-scène ironique de son propre corps engouffré dans un téléviseur,mais aussi par l’application de formes géométriques simples sur l’image télévisuelle, évocant un arrêt sur image et un cadrage suggestif, il questionne les caractéristiques médiatiques de la photographie et de la vidéo, ainsi que leur rôle dans le système politique communiste d’alors.



Viktor Orban accuse George Soros d'être responsable de la montée de l'antisémitisme en Europe

"Critiqué par le Congrès juif mondial pour son attitude vis-à-vis de George Soros, Viktor Orban a répondu à l'organisation que la politique pro-immigration défendue par le milliardaire était responsable de la montée de l'antisémitisme en Europe.
Quelques jours après que la Fondation Open Society (OSF) du milliardaire George Soros a annoncé déplacer ses opérations internationales et son personnel de Budapest vers Berlin en réaction aux politiques gouvernementales «répressives», le Premier ministre hongrois a envoyé une lettre au Congrès juif mondial pour expliquer les raisons de son animosité envers l'ONG." La suite sur rt.com

Renaud Capuçon : "Béla Bartók est paradoxal : brutal et élégiaque à la fois"

"Entre folklore et avant-garde, l’œuvre de Béla Bartók intrigue et parfois divise, Continent Musiques explore l’œuvre du compositeur hongrois avec le violoniste Renaud Capuçon et la musicologue Claire Delamarche.
La musique de Béla Bartók est un puzzle extraordinaire. Claire Delamarche.
Découvrir ou retrouver Bartók (1881-1945), c'est ce que Continent Musiques propose ce soir en compagnie du violoniste Renaud Capuçon qui enregistrait récemment pour Erato les Concertos Nos 1 & 2 de Bartok. Deux concertos mouvementés, comme leur histoire et qui encadrent presque la vie de Béla Bartók. Le grand compositeur hongrois, disparu en 1945, auquel la musicologue Claire Delamarche a consacré plus de dix ans de sa vie, signant chez Fayard un ouvrage de référence, Béla Bartók un "homme juste" selon les mots de son ami Zoltán Kodály." La suite sur franceculture.fr

vendredi 18 mai 2018

Mi-crocodile mi-requin, ce prédateur hantait les mers il y a 180 millions d'années

"La découverte d'un fossile de crocodyliforme de 180 millions d'années éclaire l'évolution de crocodiles terrestres en animaux marins aux semblants de requins.
Le Jurassique est connu pour être l'âge d'or des dinosaures. Mais les mers de l'époque réservent aussi leur lot de surprises et d'animaux remarquables. L'un d'eux, mis au jour en 1996 au sommet des monts de Gerecse au nord de la Hongrie, vient d'être soumis à une étude approfondie. Il y a 180 millions d'années, cette montagne était un fond marin profond d'au moins 200 mètres appartenant à un vaste océan, la Thétis. Ces étendues d'eau étaient le territoire de chasse d'un étrange crocodileMagyarosuchus fitosi. Une publication, ce 10 mai 2018 dans les pages de la revue PeerJ par une équipe internationale de scientifiques à l'origine livre le portrait de l'animal. Magyarosuchus fitosi, "le crocodile hongrois de Fitos", du nom de son découvreur, ressemblait à un terrifiant mélange entre un crocodile et un requin." La suite sur sciencesetavenir.fr

L'ambassade hongroise organise un dîner de rupture de jeûne dans la capitale turque

"Selon l'ambassadeur hongrois à Ankara, qui saisit l'opportunité pour rappeler les racines communes entre les peuples des deux pays, «même un non-musulman» peut ressentir l'esprit de respect et d'amour de Ramadan.
L'ambassade de Hongrie en Turquie a organisé un dîner de rupture du jeûne (iftar) dans un hôtel de la capitale, Ankara, jeudi soir.
"Le mois de Ramadan est si impressionnant que même un non-musulman peut ressentir son esprit, ses valeurs et l'importance de donner du respect et de l'amour aux autres", a déclaré l'ambassadeur Gabor Kiss lors de l'événement." La suite sur actualite-news.com

L’UE espère toujours un accord sur les réfugiés en juin

"Bruxelles espère toujours convaincre la Hongrie et la Pologne de signer un hypothétique accord sur l’immigration et la répartition des réfugiés.
La réforme du système de Dublin est toujours à l’ordre du jour à Bruxelles, malgré les positions antinomiques des Etats européens sur la question de la répartition des réfugiés au sein du bloc.
Le 16 mai, Dimitris Avramopoulos, le commissaire à la migration, a indiqué que la Commission tenterait encore de faire parvenir les dirigeants européens à un accord sur la révision des règles communes sur l’immigration et l’asile, lors du sommet des 28 et 29 juin.
La dernière proposition de la Bulgarie, actuellement à la présidence tournante de l’UE, permettrait aux pays réticents de choisir les réfugiés qu’ils acceptent ou de payer un autre pays pour accueillir les réfugiés qui leur reviennent, à raison de 30 000 euros par personne." La suite sur euractiv.fr

Mauvaise qualité de l'air : la France et cinq autres pays renvoyés par Bruxelles devant la justice européenne

"En cause, pour la France : le non-respect des valeurs fixées pour le dioxyde d'azote issu des pots d'échappement. D'autres pays sont pointés du doigt pour leur concentration élevée et persistante de particules fines, liée notamment au chauffage et à la circulation.
Une petite tape sur les doigts. La Commission européenne a décidé, jeudi 17 mai, de renvoyer six Etats membres devant la Cour de justice de l'UE pour avoir manqué à leurs obligations en matière de qualité de l'air. Bruxelles sanctionne ainsi les manquements répétés de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Italie, de la Hongrie et de la Roumanie pour "dépassement des valeurs limites de qualité de l'air fixées et manquement à l'obligation de prendre des mesures appropriées pour écourter le plus possible les périodes de dépassement"." La suite sur francetvinfo.fr

Cannes 2018 : Barbara Palvin, le top hongrois débarque sur la Croisette

"Mercredi soir, Barbara Palvin a fait sensation à Cannes.
Regard bleu perçant, moue boudeuse et silhouette longiligne, Barbara Palvin était sur le tapis rouge mercredi soir pour la projection de «Burning». Habituée de la Croisette, la jolie hongroise au visage de poupée était ravie de monter de nouveau les marches du Palais des Festivals. La veille, elle avait même prévenu ses sept millions d’abonnées sur Instagram. «Mes deux expressions… Vous verrez les deux sur le tapis rouge demain à Cannes ! Excitée», avait-elle écrit." La suite sur parismatch.com

jeudi 17 mai 2018

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 22 mai 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 22 mai 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel május 22. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Questionnaire littéraire pour trois écrivains hongrois - Ádám Bodor

"Où il est question de Paris, des foires internationales, du lecteur idéal et de bien d’autres choses encore.
« Qui a connu son étreinte, toujours languit de la retrouver, qui a contemplé ses charmes, jamais ne les oublie et qui a laissé échapper ne serait-ce qu’une minute d’instants amoureux partagés avec cette ville, le regrette à jamais ! », écrivait en 1925 le hongrois Attila Orbók dans son guide de voyage consacré à Paris . Quelle relation entretenez-vous avec la capitale française ? (1)

Je comprends l’enthousiasme d’Attila Orbók. Le Paris d’il y a un siècle, répondant aux exigences du mode de vie bourgeois de l’époque, devait être plus trépidant, plus chatoyant qu’aujourd’hui. Comparé à son homologue contemporain, le visiteur tout droit sorti de son contexte hongrois y trouvait alors davantage d’excitation, de délices et probablement d’aventures, la confrontation avec la vie mondaine pouvait lui laisser de plus fortes impressions. Issu d’un environnement socio-culturel beaucoup plus équilibré, riche de connaissances, d’expériences différentes et disposant d’autres moyens de communication, le visiteur d’aujourd’hui aborde la ville plus sereinement, avec des attentes d’une autre nature. Voyager est désormais une mode, un style de vie et le voyageur est donc inévitablement devenu plus difficile à surprendre, son intérêt s’émousse, ce qui finit par se répercuter sur l’offre elle-même. Le Paris d’antan a forcément perdu de son charme, ses couleurs se ternissent, ses saveurs s’estompent, les symboles uniformisés de la mondialisation, certes dans une moindre mesure qu’ailleurs, viennent en permanence polluer le paysage d’ensemble de la ville." La suite sur litteraturehongroise.fr

 Les oiseaux de Verhovina d’Ádám Bodor 

Questionnaire littéraire pour trois écrivains hongrois - Róbert Hász

"Où il est question de Paris, des foires internationales, du lecteur idéal et de bien d’autres choses encore.
« Qui a connu son étreinte, toujours languit de la retrouver, qui a contemplé ses charmes, jamais ne les oublie et qui a laissé échapper ne serait-ce qu’une minute d’instants amoureux partagés avec cette ville, le regrette à jamais ! », écrivait en 1925 le hongrois Attila Orbók dans son guide de voyage consacré à Paris (1). Quelle relation entretenez-vous avec la capitale française ?

Je ne l’ai pas visitée très souvent, en quinze ans j’y ai séjourné à trois reprises, toujours pour de courtes périodes. Malheureusement, je n’ai pas pu approfondir ma relation avec la ville. Ces courtes visites sont restées gravées dans ma mémoire (accréditant les mots d’Attila Orbók) aussi fortement que les premières aventures de l’adolescence. Au fil des années, ces souvenirs se sont enrichis, ont pris du relief. Paris fait partie de ces villes peu nombreuses où tout le monde peut se sentir un peu chez lui. Lorsque le visiteur découvre la ville pour la première fois, son esprit a déjà engrangé une telle masse d’informations que certaines rues, places et édifices lui sont d’emblée familiers. Empruntées à des écrivains (Sue, Balzac, Zola, Proust, Simenon), des artistes, des auteurs de journal intime ou à des voyageurs, ces expériences étrangères parviennent à imprégner les nôtres. C’est pourquoi le visiteur a l’impression que la ville ne change pas et que sa magie est éternelle. Le souvenir de Paris s’installe en nous avant même que nous ne faisions connaissance avec la réalité de la ville. Mes sentiments sont d’autant plus positifs envers la France que c’est à l’étranger, et notamment en France, que mes livres ont été le mieux accueillis." La suite sur litteraturehongroise.fr

Le passage de Vénus de Róbert Hász

La Hongrie et la Pologne rejettent toujours le Parquet européen anti-fraude

"Le ministre hongrois de la Justice fraîchement reconduit dans le gouvernement Orbán IV a confirmé l'opposition de la Hongrie au Parquet européen. Chargé de lutter contre les fraudes et la corruption engageant des fonds de l'Union européenne, il entrera en fonction en 2020. László Trócsányi, ministre hongrois de la Justice, a affirmé mardi lors du Comité des affaires européennes du Parlement que la Hongrie ne devrait pas faire partie du Parquet . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Questionnaire littéraire pour trois écrivains hongrois - Benedek Totth

Où il est question de Paris, des foires internationales, du lecteur idéal et de bien d’autres choses encore.
« Qui a connu son étreinte, toujours languit de la retrouver, qui a contemplé ses charmes, jamais ne les oublie et qui a laissé échapper ne serait-ce qu’une minute d’instants amoureux partagés avec cette ville, le regrette à jamais ! », écrivait en 1925 le hongrois Attila Orbók dans son guide de voyage consacré à Paris. Quelle relation entretenez-vous avec la capitale française ?

Les grandes villes me mettent toujours dans l’embarras. Paris ne fait pas exception. Tout simplement, ces grandes métropoles, quelle que soit leur splendeur, me laissent un sentiment profond d’inaccessibilité. J'ai visité Paris à deux reprises dans ma vie, la première fois, j’étais encore un enfant. J’ai conservé de nombreuses photos de ce voyage. Trente ans plus tard, je suis de retour dans la capitale française et j'espère ne pas attendre à nouveau trente ans pour ma prochaine visite, car bien sûr la liste des endroits à visiter absolument s’est depuis sensiblement allongée." La suite sur litteraturehongroise.fr


 


Comme des rats morts de Benedek Totth

Ambassade américaine : l'Autorité palestinienne rappelle 4 ambassadeurs en Europe

"Les pays concernés, qui ont envoyé des représentants à une cérémonie israélienne de transfert de l'ambassade américaine, sont l'Autriche, la Hongrie, la République tchèque et la Roumanie. La direction palestinienne basée en Cisjordanie occupée a annoncé mercredi le rappel de ses ambassadeurs dans quatre pays de l'Union européenne, qui ont envoyé des représentants à une cérémonie israélienne en l'honneur de l'ouverture de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Les quatre pays concernés sont l'Autriche, la Hongrie, la République tchèque et la Roumanie, ont indiqué les Affaires étrangères palestiniennes." La suite sur europe1.fr

Autoneum ouvre une usine en Hongrie


"Zurich (awp) - Le sous-traitant automobile Autoneum renforce sa capacité de production en Europe. Le groupe zurichois a ouvert mardi une usine en Hongrie, qui sera dédiée à la production de composants légers pour la gestion acoustique et thermique.
Le site de 12'000 mètres carrés, basé à Komárom au nord du pays, permettra notamment de livrer des systèmes de tapis, des écrans acoustiques ainsi que des habillages de passage de roue à des constructeurs britanniques et allemands qui disposent d'usines en Hongrie et en Slovaquie, indique mercredi dans un communiqué la firme sise à Winterthour. La production en série de systèmes de moquette multifonctionnels pour un constructeur allemand de premier plan est prévue ces prochaines semaines." La suite sur zonebourse.com

La fondation de George Soros quitte finalement Budapest

"L’Open Society Foundations a fait savoir, mardi par communiqué, qu'elle fermera ses bureaux à Budapest cet été pour déménager à Berlin en raison d'un « environnement législatif et politique de plus en plus répressif » en Hongrie. Après une aventure de trente-quatre ans . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Mathias Enard – entre l’Orient et l’Occident, un arrêt en Hongrie

"Le Festival International du Livre de Budapest a aussi été l’occasion pour moi d’entendre et de rencontrer Mathias Enard, l’un des deux invités français du festival, dont j’avais déjà lu et apprécié l’un de ses romans (Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants). En plus d’une discussion avec un poète, écrivain et traducteur hongrois francophone, Mátyás Dunajcsik, au festival, Mathias Enard participait aussi, à la librairie francophone de Budapest (la Librairie Latitudes), à une rencontre avec le poète, universitaire et traducteur Guillaume Métayer dont le recueil Türelemüveg était également présenté au cours du festival. Ayant été présente à ces deux rencontres, j’ai vraiment apprécié les talents (manifestement inépuisables) de conteur de Mathias Enard, et les quelques anecdotes qu’il a données sur la genèse de ses romans – en particulier l’idée de l’écriture sous la contrainte : tant de pages par heure pour la nuit d’insomnie de Boussole, tant de pages par kilomètre pour le voyage de Zone… Tout cela m’a donné envie de lire ces deux romans, ce qui était tout de même l’un des résultats escomptés de ces rencontres et que je ferai donc (un jour). Mais l’objectif ici n’est pas vraiment de parler de romans que je n’ai pas lus et pour lesquels il existe sûrement plein de très bonnes chroniques. Je vous propose plutôt un petit dialogue avec Ágnes Tótfalusi, traductrice hongroise de Boussole (en hongrois : Iránytű, Magvető 2018), ainsi que de beaucoup d’autres textes de la littérature contemporaine française." La suite sur passagealest.wordpress.com

Peter Bence pour la première fois en France les 19 et 20 novembre 2018 au Casino de Paris


mardi 15 mai 2018

La fondation de George Soros quitte Budapest pour Berlin

"Trente-quatre ans après son installation en Hongrie, l’Open Society devenue cible majeure du gouvernement Orbán vient d’officialiser son déménagement vers la capitale allemande via un communiqué publié ce 15 mai.
Présente en Hongrie depuis plus de trois décennies, l’organisation nommée en hommage au concept du philosophe autrichien Karl Popper invoque un “environnement politique et législatif de plus en plus répressif” justifiant son départ de Budapest. L’Open Society jette ainsi l’éponge après trente-six mois de guerre acharnée menée par le gouvernement de Viktor Orbán contre les intérêts du philanthrope américain, diabolisé à travers plusieurs campagnes ouvertement hostiles." La suite sur courrierinternational.com

La Nuit des Musées - Fondation Vasarely - Samedi 19 mai 2018 de 19h à minuit

Conférence - 16h00
Frantz Liszt et les Rhapsodies Hongroises
par Elena Dolgouchine, musicologue associée
au Festival International d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence
En collaboration avec Datcha Kalina et l’Association Hongroise de Provence
- Entrée libre -


Nuit Européenne des Musées - 19h00 à minuit

Restitution "La classe, l'oeuvre"
médiation chorégraphique à 19h30

Visites guidées à 20h30 et 22h30

Ateliers pédagogiques de 19h30 à 22h30

  Planétarium mobile : Médiations "Art et Science"
de 19h30 à 22h30
(sur réservation)

A partir de 22h00 mise en lumière de l’oeuvre de Vera Röhm


« Réprimées » en Hongrie, les fondations du milliardaire George Soros quittent le pays

"Les Fondations Open Society, présentes depuis plusieurs décennies en Hongrie, dénoncent les politiques « répressives » du gouvernement de Viktor Orban.
Cibles des critiques depuis plusieurs années du président hongrois Viktor Orban, les fondations du milliardaire américano-hongrois George Soros ont annoncé mardi 15 mai qu’elles allaient quitter la Hongrie. Dans un communiqué, les organisations, présentes depuis plusieurs décennies en Hongrie, précisent qu’elles comptent déménager à Berlin face aux politiques « répressives » du gouvernement de M. Orban." La suite sur lemonde.fr

« Il faut construire un nouveau parti conservateur qui concurrence le Fidesz »

"Péter Márki-Zay a fait brutalement irruption sur la scène politique hongroise en battant sèchement le Fidesz dans son bastion de Hódmezővásárhely en février dernier. Conservateur indépendant, apprécié à gauche comme au Jobbik, il compte utiliser sa notoriété pour participer à la refondation de l'opposition en Hongrie. Entretien.
Mardi dernier, il y a eu un rassemblement de l'opposition devant le Parlement à Budapest. Il s'agit de la troisième manifestation depuis les élections législatives du 8 avril. Il y a de moins en moins de monde qui prend part à ces initiatives. Qu'en pensez-vous ?
J'ai participé aux deux premières manifestations. Lors de la première, je n'ai pas voulu apparaître sur l'estrade, donc j'avais fait lire une lettre. Mardi dernier, je n'ai pas pu me déplacer car je travaille à la mairie, à Hódmezővásárhely, mais je n'étais pas non plus convaincu par l'objectif de ce troisième rassemblement.
Les deux premières fois, c'était plus clair : il fallait montrer notre force, montrer que nous n'étions pas seuls, que nous étions plus forts . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Budapest veut durcir le projet de loi sur les ONG

"BUDAPEST, 14 mai (Reuters) - Le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Orban va profiter de son nouveau mandat pour durcir le projet de loi destiné à réguler plus étroitement les activités des ONG, a déclaré lundi un ministre lors d'une audience au parlement." La suite sur boursorama.com

Ils volaient des cartes anciennes dans des bibliothèques. Sept Hongrois jugés à Bordeaux

"Plus tontons flingueurs que rats de bibliothèques, sept Hongrois ont comparu ce lundi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir volé des cartes de grande valeur qu'ils découpaient dans les livres anciens de bibliothèques municipales françaises.
Besançon, Toulouse, Albi, Dijon, Nancy, Narbonne, Lille, Coutances (Manche) ont ainsi été visées entre 2011 et juin 2013. Au total, les sept prévenus, six hommes et une femme âgés de 35 à 69 ans, sont soupçonnés d'avoir agi pour le compte d'un réseau actif dans toute l'Europe.
Ils sont poursuivis pour le vol de plusieurs centaines de cartes du XVIe au XVIIIe siècles d'une valeur totale de quelque 4 millions d'euros. Mais l'enquête n'a jamais pu identifier les commanditaires de ces vols de cartes, vraisemblablement destinées à des marchands spécialisés ayant pignon sur rue en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis." La suite sur charentelibre.fr

lundi 14 mai 2018

Cinéma - L’homme sans sépulture, réalisé par Márta Mészáros 14 juin 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
 A temetetlen halott, 2004, 124min, VOSTFR
Au fil des souvenirs de la fille du premier ministre de la révolution de 1956, des lettres et des documents de l’époque, le film de Márta Mészáros nous initie à l’histoire personnelle et symbolique de Imre Nagy à partir de la chute de révolution jusqu’à son exécution en 1958.
Entrée libre

Budapest : l’opposition présente un candidat commun lors d’un scrutin test

"Péter Győri va défier Botond Sára lors d'une municipale partielle dans le 8e arrondissement de Budapest, transformé ces dernières années en laboratoire sécuritaire du Fidesz.
Péter Győri a tenu ce matin une conférence de presse devant l'Hôtel de ville du 8e arrondissement de Budapest, dont il brigue désormais la direction. Figure connue du monde associatif budapestois, ce sociologue grisonnant a reçu le soutien - presque inédit - du Parti socialiste (MSZP), de la Coalition démocratique (DK), du LMP, de Párbeszéd, de Momentum, et mêmes des Libéraux (MLP) et du petit parti Együtt . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Disparition de József Choli Daróczi, monument de la culture rom hongroise

"La culture rom hongroise vient de perdre l'un de ses plus éminents représentants. József Choli Daróczi était en effet tout à la fois écrivain, journaliste, poète, traducteur, enseignant et artiste folk. Le décès de József Choli Daróczi prive la Hongrie d'une figure emblématique de la culture rom hongroise, a déclaré dimanche le ministère des Ressources humaines . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le nouveau président du Jobbik veut maintenir le cap plus modéré

"Le Jobbik a élu samedi son nouveau président en la personne de Tamás Sneider, considéré comme le plus modéré des deux candidats. Il va devoir réconcilier un parti qui reste tiraillé par son passé d’extrême-droite. Tamás Sneider a recueilli les voix de 298 des 556 délégués du parti, soit 54%. Le candidat défait n'est autre que László Toroczkai qui représente la ligne dure du parti . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Escrime - La France sortie en quarts de finale par la Hongrie à Paris

"L'équipe de France masculine d'épée a été éliminée en quarts de finale par la Hongrie, dimanche lors de l'étape de Coupe du monde à Paris.
Cinquième l'an passé, l'équipe de France à l'épée hommes a été de nouveau éliminée en quarts de finale, dimanche au stade parisien Pierre-de-Coubertin, cadre de la manche française de la Coupe du monde. Les Bleus vont à présent disputer les matches de classement." La suite sur lequipe.fr

Krasznahorkai: «Ma condition de Hongrois ne joue aucun rôle dans ma littérature»

"Alors que paraît en français Seiobo est descendue sur terre (éd. Cambourakis), rencontre avec le titan des lettres hongroises, László Krasznahorkai, qui porte un regard profond et acéré sur la condition humaine.
New York a les yeux fixés sur lui, Londres le couve du regard – le Guardian en a fait le chouchou de ses pages littéraires : il a obtenu, en 2015, le Man Booker, prix international prestigieux aux allures d’antichambre du Nobel. László Krasznahorkai est né en 1954. Il est, depuis la mort d’Imre Kertész et de Péter Esterházy en 2016, le plus grand écrivain hongrois vivant – avec Péter Nádas, de douze ans son aîné." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Ligue des champions : le club hongrois de Györ garde sa couronne

"Györ a battu le Vardar Skopje (27-26 a.p.), dimanche en finale de la Ligue des champions, à Bucarest. Amandine Leynaud et Alexandra Lacrabère ont échoué dans la quête du titre européen.
Stéphanie Cano (en 2004), Valérie Nicolas (2006) et Raphaëlle Tervel (2013 et 2014) restent les trois seules Françaises à avoir remporté la Ligue des champions. Dimanche, Amandine Leynaud et Alexandra Lacrabère n'ont pas réussi à les rejoindre au palmarès. Avec le Vardar Skopje, elles se sont inclinées face à Györ (27-26 a.p.), qui a conservé son titre et enlevé la C1 pour la quatrième fois de son histoire. L'année dernière, le club hongrois avait déjà battu le Vardar en finale, également après prolongation et d'un but." La suite sur lequipe.fr

dimanche 13 mai 2018

Ferenc Puskás (Hongrie), nouvel épisode de nos 100 joueurs qui ont marqué l'histoire de la Coupe du monde

"13 mai - 14 juin : dans exactement 32 jours, débutera le Mondial 2018 en Russie. Jusqu'au coup d'envoi, FF vous livre, par ordre alphabétique, sa liste des 100 joueurs qui ont marqué l'histoire de la Coupe du monde. Soixante-neuvième épisode avec Ferenc Puskás.
Son histoire avec la Coupe du monde
Invaincue pendant quatre ans et plus de trentre matches, la Hongrie de Puskás s'est rendue en Suisse en 1954 avec la ferme intention de remporter la compétition. Les "Magiques Magyars" étaient en effet les grands favoris grâce au talent des Kocsis, Csibor, Hidegkuti et donc Puskás. Le "Major Galopant", comme il était surnommé, donnait le tempo aux siens en marquant à trois reprises au total lors de la phase de groupes contre la Corée du Sud (9-0) puis face à l'Allemagne (8-3)." La suite sur francefootball.fr

Hongrie: le Jobbik a un nouveau chef

"Tamas Sneider a été choisi comme nouveau dirigeant du parti d'extrême droite hongrois lors d'un congrès du parti. Il succède à Gabor Vona. Le parti d'extrême droite hongrois devrait maintenir la politique modérée adoptée par la formation depuis cinq ans. Le nouveau dirigeant qui dément les allégations selon lesquelles il avait autrefois mené un gang de skinheads, a été élu avec 54% des voix face à son rival farouchement anti-immigration, Laszlo Toroczkai, qui a obtenu 46% des voix." La suite sur lexpress.fr

Sanctions contre la Hongrie et la Pologne : la nouvelle doctrine de la Commission

"La Commission n’arrivant pas à remettre dans le droit chemin la Hongrie et la Pologne, elle a décidé de taper au portefeuille ces deux pays.
La Hongrie et la Pologne, deux Etats considérés comme les cancres de la classe européenne car ils menacent  ouvertement l’indépendance de leur justice, mais aussi deux pays qui bénéficient, le plus, des aides de l’Union pour leur développement. Avec un budget de 645 milliards d'euros sur la période 2014-2020, les Fonds structurels sont un des leviers les plus importants pour réduire les inégalités entre les Etats membres. La Pologne reçoit les sommes les plus élevées : 105 milliards d’Euros sur la période 2014-2020." La suite sur franceinter.fr

samedi 12 mai 2018

Eurovision 2018: La Hongrie envoie du bois avec un groupe metal

"LA FICHE CHANSON Gros plan sur la candidature hongroise à l’Eurovision qui se déroulera en mai prochain à Lisbonne…
C’est qui ? Le groupe AWS a été créé en 2006, quand ses cinq membres étaient encore adolescents. Sur la scène rock locale, il s’est taillé sa réputation en allant fureter aussi bien du côté du metal que vers les sillons psychédéliques. C’est à l’issue d’un télécrochet que AWS a décroché son ticket pour représenter la Hongrie à l’Eurovision.
Le refrain de sa chanson Viszlát Nyár (« Au revoir l’été ») : « Je suis éreinté, fatigué. Vous êtes toujours debout, mais je vous en prie, laissez-moi partir. » Cette chanson, qui n’a pas de refrain, parle d’un homme agonisant qui évoque ce qu’il restera de lui après sa mort. Un texte inspiré par le décès, en été, du père du chanteur." La suite sur 20minutes.fr

« Avec le Gólya, on voulait continuer à faire vivre un lieu populaire »

"Le Gólya est l'un des bars alternatifs les plus emblématiques de Budapest. Derrière les murs de cet ancien restaurant de quartier, les membres-salariés de la coopérative préparent activement leur déménagement. Entretien avec András Szépe, l'un des piliers du projet, qui nous raconte ici la longue maturation d'une expérience autogestionnaire.
Quelles sont les origines du Gólya et de tout le projet qui gravite autour du bar ?
C'est bien de me demander ça, car on est devant une grande transformation avec le déménagement à venir. Du coup, ces questions sont assez actuelles : réfléchir d'où l'on vient, comment les choses ont commencé... En fait, il y a plusieurs versions de l'histoire, différents points de vue, mais disons que ça a commencé en 2010 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le Festival International du Livre de Budapest – un festival très européen (2eme partie)

"A l’occasion du Festival International du Livre de Budapest, j’ai rencontré Éva Karádi, rédactrice en chef du magazine culturel Magyar Lettre Internationale, et cheville ouvrière des différentes discussions à dimension européenne dont j’ai parlé ici. J’en ai profité pour lui poser quelques questions sur ces rencontres européennes, leurs origines et les thématiques de cette année.
***
Quel est le lien entre, d’une part, le Festival International du Livre de Budapest et, d’autre part, les Rencontres d’Auteurs Européens (European Writers’ Meeting), le Prix de Littérature de l’Union européenne et le Festival Européen du Premier Roman ?

Le Festival International du Livre de Budapest avait pour intention dès ses débuts il y a 25 ans d’être, plus qu’un salon du livre, un événement culturel important dans la capitale hongroise, avec des rencontres d’auteurs connus comme d’auteurs internationaux émergents. Le festival s’est développé avec l’aide et sous le parrainage de la Foire du Livre de Francfort et de son directeur Peter Weidhaas, qui a coopéré durant plus de 20 ans avec le directeur de l’Association des Editeurs et des Distributeurs Hongrois, Peter Zentai." La suite sur passagealest.wordpress.com

Le bûcher de Györhy Dragomán à paraître en août 2018 !


Le bûcher
De György Dragomán
Traduit par Joëlle Dufeuilly
Gallimard
Du monde entier

EAN13 9782070149995
ISBN 978-2-07-014999-5
Date de publication 08/2018
Langue français
Langue d'origine hongrois 
 
Source : librairiedialogues.fr

L’ONU Genève va délocaliser 46 postes administratifs à Budapest

"Le secrétariat général des Nations unies à New York veut concentrer certaines activités administratives de l’ONU sur trois sites, Budapest, Mexico et Nairobi. A Genève, on craint que le français ne soit le dindon de la farce.
Quarante-six postes administratifs du Palais des Nations à Genève vont être délocalisés à Budapest à partir du 1er janvier 2019. Cette mesure, qui doit encore être confirmée par une décision des Nations unies à New York en juin prochain, découle d’une réforme entamée sous le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, mais qui s’inscrit comme un élément clé du programme de rationalisation annoncé par son successeur, Antonio Guterres." La suite sur letemps.ch

Front uni des "pays moyens" sur l'élargissement avant le sommet UE-Balkans

"Les ministres des Affaires étrangères des pays du groupe de Visegrad et du "B4", les quatre pays balkaniques membres de l'UE, ont affiché vendredi un front uni favorable à l'élargissement, à six jours d'un sommet UE-Balkans consacré notamment à cette question à Sofia.
"Ici nous sommes tous amis de l'élargissement", a résumé la ministre croate Maria Pejcinovic Buric, lors d'une réunion organisée à Sounion, près d'Athènes.
Cette rencontre est la deuxième des ministres du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie) et des "B4" (Grèce, Bulgarie, Roumanie et Croatie).
De nouveau, les ministres des pays balkaniques souhaitant intégrer l'UE( Albanie, Serbie, Macédoine, Kosovo, Montenegro et Bosnie-Herzégovine) étaient invités." La suite sur levif.be

vendredi 11 mai 2018

Viktor Orbán présente les dix chantiers de son nouveau mandat

"Viktor Orbán a prononcé son discours inaugural devant le parlement qui l'a réélu, ce jeudi après-midi, pour un troisième mandat consécutif à la tête du gouvernement hongrois. Des 199 députés que compte l’Assemblée nationale hongroise, 134 ont voté pour et 28 contre la reconduction d'Orbán au poste de Premier ministre. L’homme fort du pays a . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Fraude aux passeports en Hongrie : Washington envisage de lever l'exemption de visa

"(Belga) Washington envisage de lever l'exemption de visa dont bénéficient les Hongrois après la découverte d'une fraude ayant permis à des détenteurs de passeports hongrois d'entrer aux Etats-Unis sous de fausses identités, ont rapporté jeudi des médias hongrois et américains.
Une "faille" dans le système d'attribution de passeports de la Hongrie a conduit à "des atteintes à la sécurité", ont déclaré des responsables américains cités dans un article fait en commun par le Washington Post et Direkt 36, un site web hongrois de journalisme d'investigation. Plus d'un million de personnes ont acquis la citoyenneté hongroise depuis 2011 grâce à un processus de naturalisation accélérée mis en place par le gouvernement nationaliste de Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010. La plupart viennent de pays voisins où vit une minorité hongroise de deux millions de personnes, résultat d'un traité signé après la Première guerre mondiale qui a rétréci les frontières de la Hongrie." La suite sur rtl.be

Hongrie: Orban prête serment pour un troisième mandat de Premier ministre

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a prêté serment jeudi pour un troisième mandat consécutif après avoir officiellement été réélu par le Parlement et a fait allusion à des projets pour le pays au moins jusqu'en 2030.
"Je pense que quand nous nous fixons des objectifs ambitieux... nous sommes sur la même longueur d'onde que le peuple", a-t-il déclaré face aux députés nouvellement élus au Parlement, à Budapest.
"Cela encourage et autorise à faire des projets pas seulement pour quatre ans, mais pour des échéances de 10 ou 12 ans", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre conservateur, au pouvoir depuis 2010, a décroché le 8 avril un troisième mandat consécutif, son parti Fidesz ayant remporté près de la moitié des suffrages." La suite sur lepoint.fr

jeudi 10 mai 2018

UNStudio remporte la compétition pour le nouveau pont de Budapest

"En 2017, le gouvernement municipal de Budapest a annoncé un concours international de conception architecturale pour imaginer le design d’un nouveau pont sur le Danube, dans la zone sud post-industrielle de Budapest. La nouvelle route, tram, piéton et passage à vélo est jugée nécessaire pour réduire la congestion routière et accélérer le développement des anciennes zones industrielles au sud du centre-ville. Le concept proposé par UNStudio avec Buro Happold Engineering a été désigné lauréat de cette compétition.
Le nouveau pont de Budapest: en équilibre
Conçu comme une porte d’entrée entre Ujbuda et Csepel, le concept d’UNStudio pour le nouveau pont de Budapest met en place un nouveau pont historique dans le paysage de Budapest qui est à la fois contemporain dans la conception et innovateur dans la forme structurale. Le design relie directement le pont à l’ADN urbain de son emplacement, son développement futur et son paysage naissant." La suite sur archicree.com

Le Festival International du Livre de Budapest – un festival très européen (1ere partie)

"L’une des chances du festival international du livre à Budapest, c’est l’ouverture qu’il offre vers d’autres pays et vers leur littérature contemporaine. Cette année, comme chaque année, plusieurs instituts culturels étaient là pour présenter leurs auteurs : l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse partageaient un stand, les pays scandinaves un autre, la Serbie était près de l’entrée, juste en face du stand China Books (malheureusement plus orienté littérature idéologique que littérature tout court), l’Institut italien était dans un coin, la Palestine dans un autre, et les pays du V4 (groupe de Visegrad comprenant la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, le Hongrie étant le 4e membre) à peu près entre les deux. Malgré cette présence étrangère importante, la très grande majorité de livres en vente l’était en hongrois, y compris ceux des auteurs invités des pays étrangers : une bonne occasion pour les maisons d’édition de vendre les auteurs en traduction, mais moins bonne pour ceux (et ils sont nombreux) qui aiment lire dans le texte d’origine lorsqu’ils le peuvent." La suite sur passagealest.wordpress.com

Table ronde - Edgar Morin et son ami et compagnon d'armes, Georges Szekeres 24 mai 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Projection de l’enregistrement vidéo d’un entretien avec M. Edgar Morin, Docteur Honoris Causa d’une trentaine d’universités à travers le monde. Le philosophe évoque son ami hongrois Georges Szekeres. « Les arguments de Szekeres étaient nouveaux pour moi [...] il m’orienta sur Hegel » a-t-il écrit. Ils étaient frères d’armes dans la Résistance. G. Szekeres, commandant des FFI, fut décoré de la Croix de Guerre avec palme « mais en 1950 la police française l’a remis à la police stalinienne à Berlin ». Il a passé près de 4 ans dans les prisons de la police politique hongroise dont plus de 11 mois à l’isolement. Après la révolution de 1956, il travaille comme traducteur littéraire à Budapest et traduis notamment les œuvres de Victor Hugo, Arthur Rimbaud, Louis Aragon et Michel Butor. Il est mort à l’âge de 59 ans, littéralement, debout. Sa biographie est publiée chez L’Harmattan.
La projection sera suivie d’une table ronde avec la participation de Vera Szekeres-Varsa, Suzanne Körösi journaliste, Ildikó Lőrinszky traductrice, György Szekeres traducteur, Jean-Pierre Frommer président des Mardis hongrois.
(Les citations d’Edgard Morin sont extraites de Autocritique, Paris 1975, Ed. du Seuil).
Entrée libre

La Deuxième (Résurrection) de Mahler par Iván Fischer et l'Orchestre du Festival en live le 12 mai 2018 à 19 h 45

Retransmission en direct du Müpa sur Mezzo samedi 12 mai 2018 à 19h45 de la Deuxième (Résurrection) de Mahler, par Iván Fischer et l'Orchestre du Festival. Un de leur succès.
Le concert sera accessible en live sur la page www.bfz.hu/live et sur la page Facebook de Budapesti Fesztiválzenekar

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„Egy zenekar életében tízévente egyszer kerül sor arra, hogy eljátssza Mahler 2. szimfóniáját” – mondja Fischer Iván karmester. A Budapesti Fesztiválzenekar életében ez a pillanat most, 13 év után újra elérkezett. A BFZ a „Feltámadás” szimfónia felvételéért 2007-ben megkapta a klasszikus zene Oscarját, a Gramophone-díjat is.

A május 11-12-13-i koncertek teltházasak, de a május 12-i koncertet élőben közvetíti a Mezzo TV! A koncert élőben elérhető lesz a www.bfz.hu/live oldalon és a Budapesti Fesztiválzenekar Facebook-oldalán is.
Az élő közvetítés időpontja:
2018. május 12. 19:45
Program: Gustav Mahler: 2. (c-moll, „Feltámadás”) szimfónia
vezényel: Fischer Iván
További részletek a koncertről ezen a linken.

Le cheval, l'animal qui a changé le profil ethnique de l'Eurasie

"Le cheval a changé l'histoire et le visage de la steppe eurasienne: en favorisant les grandes conquêtes vers l'Ouest, il a permis à des peuplades asiatiques -Huns et Mongols- de remplacer des Indo-européens, selon des études parues mercredi.
Cette vague de conquêtes vers l'occident a également entraîné dans son sillage une épidémie de peste meurtrière, selon ces travaux publiés dans les revues Science et Nature.
Ils se basent sur l'analyse du génome de dizaines d'humains qui vivaient dans cette région entre 2.500 avant Jésus Christ, durant l'âge de fer, et l'an 1.500 de notre ère.
La steppe eurasienne est une immense région qui s'étend de la Hongrie et de la Roumanie à l'Ouest jusqu'à la Mongolie à l'Est." La suite sur levif.be

Annulation du spectacle Night Circus prévu en juin au 13ème art

"Le public parisien ne verra pas cette année Night Circus de la compagnie ReCirquel du hongrois Bence Vagi dont la première était prévue le 8 juin au 13ème Art. Officiellement pour des raisons de production, mais il semble bien que les locations très timides soient la vraie raison de ce report. Cette salle de spectacle n’a pas vraiment réussi à trouver sa vitesse de croisière. Le 13ème art ne cherche pas de spectacle de substitution et la grande salle sera donc fermée pour le créneau de 21h du 8 au 30 juin." La suite sur sceneweb.fr

Témoignage d'un vétéran soviétique: «J'ai traversé la moitié de l'Europe dans les combats»

"Pour lui, la guerre a commencé le 23 février 1943 en Ukraine et a fini le 8 mai en Autriche. Il a traversé la moitié de l'Europe en risquant chaque jour sa vie pour libérer le monde du nazisme. Agé de 93 ans, Vladimir Dolgachev raconte à Sputnik son parcours de guerre et ses souvenirs de la Grande Victoire.
La guerre aura duré 435 jours et nuits pour Vladimir Dolgachev, qui est entré sous les drapeaux à l'âge de 17 ans, le 23 février 1943, dans les rangs du Deuxième front ukrainien. Il a appris la nouvelle de la capitulation du Troisième Reich en Autriche le 8 mai toujours sous une pluie d'obus allemands. Dans une interview accordée à Sputnik, l'ancien lieutenant d'artillerie évoque ces jours lointains comme si c'était hier." La suite sur sputniknews.com

Cannes 2018 - Avec «Un jour», Hongrie et on pleure

"Déjà-vu. Trompée, usée, déçue… Les clichés de la cinéaste Zsófia Szilágyi sur la vie d’une mère.
En présentant son film, la réalisatrice hongroise Zsófia Szilágyi a précisé qu’il s’inspirait de la lettre qu’une amie, mère de trois enfants, lui avait un jour écrite, y détaillant très précisément l’une de ses journées, par tranches de dix minutes. La cinéaste dit avoir fait le pari que ce quotidien pouvait constituer une intrigue de film captivante. Voilà pour les intentions, assez prometteuses si l’on songe avec optimisme à Chantal Akerman ou Marguerite Duras.
Dès les premières secondes, on comprend qu’on en est hélas très loin. Le problème est que l’épuisant sentiment de déjà-vu que provoque la vie courante dépeinte par Szilágyi se rattache moins à la réalité qu’aux conventions par lesquelles un certain cinéma vériste en limite la définition." La suite sur liberation.fr

ECE réalisera un centre commercial de 50 000 m² à Budapest

" ECE prévoit de développer un nouveau centre commercial à Budapest, sur le site d'une ancienne usine textile dans le district d'Óbuda. Il est prévu d'y avoir plus de 170 magasins sur trois niveaux et une superficie locative de plus de 50 000 m². Le début de la construction du projet est prévu pour 2019 et l'ouverture est prévue pour 2021.
« Nous prévoyons le centre commercial le plus moderne et attractif de Hongrie, a déclaré Christoph Augustin, directeur de projet chez ECE et directeur général de ECE en Hongrie. Il vise à établir de nouvelles normes en termes de mix de locataires, de secteurs commerciaux ainsi que d'offres de services et d'expérience aux visiteurs. » La suite sur businessimmo.com

Le Premier Ministre chinois félicite son homologue hongrois pour sa réélection


"BEIJING, 9 mai (Xinhua) -- Le Premier ministre chinois Li Keqiang a félicité mercredi Viktor Orban pour sa réélection et sa prise de fonction en tant que Premier ministre hongrois.
Dans son message de félicitations, M. Li a indiqué que la confiance politique entre la Chine et la Hongrie s'était consolidée et que leur coopération bilatérale dans le commerce, les investissements et les infrastructures avait donné des résultats fructueux.
Cela s'est fait dans l'intérêt commun des deux parties et encourage la coopération entre la Chine et les pays de la région, a ajouté M. Li." La suite sur xinhuanet.com

mercredi 9 mai 2018

Sur la place Kossuth hier soir, le grand calme avant la tempête

"Le rassemblement anti-Orbán prévu hier soir devant le Parlement à Budapest a tourné court. La raison : une violente grêle qui s'est abattue sur les manifestants.
Non content d'être le Premier ministre le plus puissant de l'histoire de la Hongrie, Viktor Orbán semble désormais gouverner les cieux et les météores. Une grêle s'est abattue hier soir sur les quelques milliers de manifestants anti-gouvernementaux venus contester l'investiture du nouveau Parlement hongrois, un mois après des élections législatives que tous les partis d'opposition et l'OSCE ont jugé inéquitables . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Les Européens de l’Est ne sont pas les profiteurs de l’Union !

"Les négociations sur le prochain budget européen pourraient déboucher sur une nette diminution des fonds européens attribués aux pays d’Europe centrale et orientale, accusés de les siphonner sans contrepartie. Voici l’occasion de tordre le cou au discours populiste en vogue en France et en Europe de l’Ouest, selon lequel les Européens « de l’Est » seraient les profiteurs de l’Europe.
« Ces pays, que nous avons aidé largement dans la transition post-communiste, qui bénéficient des fonds européens, qui nous envoient une main-d’œuvre de dumping social, engendrant la mise en danger de centaines d’entreprises et le chômage de milliers de travailleurs ouest-européens, et qui refusent de prendre leur part dans les politiques de solidarité intra-européenne, n’ont plus leur place dans le cercle des Etats qui veulent aller de l’avant dans un projet européen refondé et démocratique. »
EDITORIAL – Cela pourrait être la tirade d’un de nos représentants politiques ou d’un de nos éditorialistes. C’est en fait le commentaire d’un certain ROLAND D., publié sur le site lemonde.fr au mois de septembre dernier, consacré à un prétendu schisme sur la question migratoire entre un Ouest généreux et tolérant et un Est hostile et ingrat." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Il pulvérise son propre record au Rubik's Cube

"Les records sont faits pour être battus et celui du Rubik's Cube l'est régulièrement. Le recordman Feliks Zemdegs, un Australien de 22 ans, l'a prouvé une nouvelle fois en battant son propre record du monde, le 6 mai dernier, lors de la compétition Cube for Cambodia 2018, à Melbourne.
Le jeune homme a réussi à résoudre le fameux casse-tête, inventé en 1974 par le professeur de design hongrois Erno Rubik, en seulement 4,22 secondes. Il a nécessité 38 mouvements, soit une dizaine par seconde, pour parvenir à recomposer toutes les facettes colorées." La suite sur 20min.ch

Notes de dégustation Tokaji Oremus Aszu 5 Puttonyos 2001 et Yquem 2002

"Amis du vin, bonjour !
Laissez moi vous présenter le fruit d'une très belle dégustation faite il y a peu de temps lors d'un Vendredi soir froid et gris (dans l'est de la France), mais dans une ambiance familiale, amicale et conviviale.
Les 2 vins dégustés ont été servis en même temps, à la même température et étaient accompagnés de foie gras.
  • Notre première ami est : un château d'Yquem 2002
  • Notre deuxième ami est : un Tokaji Oremus Aszu 5 Puttonyos 2001
Ils ont pour point commun d'être tous les deux 2 grands vins blancs liquoreux.
Ils ont donc un niveau (très) élevé de sucre (> 45 grammes par litre), et sont obtenus avec des raisins touchés par "la pourriture noble", c'est à dire des raisins ayant subi une surmaturité (on parle aussi de "vendanges tardives")." La suite sur oblikon.net

Pauvres parias

par Linda Lê
"Le lecteur qui pénètre dans l’univers de Krasznahorkai doit s’attendre pour le moins à être dérouté, au sens premier qui signifie être détourné de sa route. Un rêve longtemps caressé, une découverte inopinée, un chambardement inattendu, et voilà le curieux projeté dans un monde où il entre avec la perplexité de celui qui est à la fois subjugué et désorienté, tant le troublent les perturbations auxquelles il s’expose.
S’il a vu les adaptations cinématographiques que Béla Tarr a faites de deux livres de Krasznahorkai, Sátántangó (à partir de Tango de Satan), un nocturne de plus de sept heures, entre recherche d’un eldorado et silencieuses cavalcades vers l’Apocalypse, entre croyance dans les promesses de quelques escrocs et fin du rêve où l’eldorado n’est plus qu’un tas de ruines, ou bien encore Les harmonies Werckmeister (long métrage tiré de La mélancolie de la résistance), un film en forme de questionnement sur la collision entre un sentiment d’effroi et la certitude d’une décomposition irrémédiable, s’il a vu ces deux œuvres hantées par des visions d’une dégénérescence, il sait que l’alliance scellée entre Krasznahorkai et le réalisateur du Cheval de Turin, cinéaste aiguillé par une désespérance que rien, pas même l’art, ne rédime, cette alliance est aussi celle de deux créateurs rongés par la conviction d’un impossible sauve-qui-peut." La suite sur en-attendant-nadeau.fr

Lászlό Krasznahorkai, Seiobo est descendue sur terre. Trad. du hongrois par Joëlle Dufeuilly. Cambourakis, 411 p., 25 €

Hongrie: la production industrielle en recul

"La production industrielle de la Hongrie a reculé de 0,7% en mars, après une hausse de 0,6% en février, selon une première estimation du Bureau central des statistiques (KSH) publiée mardi.
Sur un an, la production industrielle baisse de 2,4% après une hausse de 4,1% le mois précédent." Source : lefigaro.fr

Migrant dans la Hongrie d'Orban

"Il y a dix huit mois, l'Express avait rencontré un Fazal, un réfugié afghan terrorisé, à Budapest. Qu'est-il devenu ? Il est arrivé, pile à l'heure, dans ce restaurant de Budapest où nous avions rendez-vous. Avant de s'asseoir, il a jeté, autour de lui, un regard circulaire, un peu craintif. L'habitude d'être observé, jugé.
Fazal (1) est un réfugié afghan. Âgé de 30 ans, il est né dans le Hazaradjat, dans le centre du pays. Sa vie d'exil commence à l'adolescence, lorsque ses parents, chassés par la guerre, fuient vers l'Iran. La vie y est dure pour les réfugiés, l'argent manque. Alors, Fazal décide de tenter sa chance en Europe. Seul.
Comme tant d'autres, il emprunte la route des Balkans. En 2016, il atteint la frontière hongroise, et la traverse de nuit. "Soudain, des policiers m'ont encerclé, leurs chiens aboyaient à quelques centimètres de mon visage", se souvient-il. Envoyé dans un camp, il s'échappe, et parvient à rejoindre l'Autriche et sa capitale, Vienne. Il demande l'asile. Refusé. Fazal est entré dans l'Union européenne par la Hongrie, il doit donc s'inscrire là-bas, conformément aux accords de Dublin 2." La suite sur lexpress.fr

Le parlement prête serment, les Hongrois furieux

"A l'intérieur du parlement hongrois, les députés prêtent serment. Dehors, quelques centaines de manifestants sifflent la nouvelle mandature, et la large réélection de Viktor Orban. Depuis le scrutin du 8 avril, des milliers de Hongrois, venus d'horizons différents, conspuent le Premier ministre.
"Nous avons choisi de revenir ici, dit un jeune homme muni d'un drapeau, car nous n'aimons pas le système électoral, il est terriblement anti-proportionnel, nous n'aimons pas non plus l'opposition, sans compter le gouvernement." La suite sur euronews.com

mardi 8 mai 2018

Journée de manifestations contre Viktor Orbán en Hongrie

"Une grande manifestation est attendue ce soir aux abords du parlement, par des opposants qui n'ont toujours pas digéré que le Fidesz décroche à nouveau les pleins pouvoirs pour quatre ans de plus, à l'issue d'élections législatives libres mais inéquitables. Le pouvoir a joué au chat et à la souris ces derniers jours avec les organisateurs de la manifestation prévue depuis trois semaines. Finalement, le mouvement Mi vagyunk a . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Mets littéraires – à la table des écrivains hongrois - Exposition du 8 juin au 13 juillet 2018 Institut hongrois

Vernissage le 7 juin à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


« Allons-nous publier cette chronique, monsieur le rédacteur ?... C’est-à-dire que sur quatre colonnes il ne s’y passe rien d’autre qu’un homme qui mange un poisson !... », demande l’imprimeur dans Dernier jour à Budapest, roman de Sándor Márai (Albin Michel, 2017, traduit par Catherine Fay), consacré à la figure Gyula Krúdy, auteur de nombreux récits « culinaires ».
Il ne s’y passerait réellement rien d’autre ? Quelle peut être la signification d’un repas ou d’un mets dans un texte littéraire ? La description minutieuse du dîner consommé par le protagoniste aiguiserait-elle notre compréhension du roman ? Notre exposition, réalisée en collaboration avec le Musée littéraire Petőfi, met sur la table un sujet rarement évoqué dans les murs de l’Institut hongrois : la littérature gourmande. Conscients que manger est rarement un acte innocent en littérature, nous articulons notre sélection de textes et d’archives littéraires autour de concepts tels que sacralité, l’identité nationale, la sensualité ou la recherche de l’extrême.
Convié à la table des écrivains hongrois, le visiteur sera, contrairement aux préceptes communément admis de la bienséance, vivement encouragé à regarder dans l’assiette (la tasse à café, le plat à rôti, le sucrier ou encore la boîte à épices) de ses illustres voisins tout en se délectant du festin littéraire qu’offrent les textes mitonnés par leurs propriétaires. Car si les plaisirs de la table et la faim sont des phénomènes éternels, le discours littéraire qui s’en inspire ne l’est pas moins.
Entrée libre

Budapest : soirée Mozart-Beethoven. Un remontant bienvenu au sortir de l'hiver...

Par Pierre Waline
"Pour nous faire oublier les rigueurs de l'hiver et nous offrir un petit remontant en ces beaux jours de printemps, rien de tel que de nous faire passer une soirée en compagnie de Mozart et Beethoven. Rien d'original, certes, mais voilà au moins deux valeurs sûres pour nous garantir a priori une soirée réussie. D'autant que le programme du concert, donné à l’Académie de Musique de Budapest, avait tout pour séduire: Ouverture des Noces de Figaro suivie du concerto pour piano en la majeur K488 (le 23ème) et, pour couronner le tout, la Symphonie Héroïque. Oeuvres interprétées par l'Orchestre symphonique MÁV placé sous la baguette de Péter Csaba, avec Menahem Pressler en soliste dans le 23ème." La suite sur francianyelv.hu

Adieu illibéralisme, bonjour démocratie chrétienne!

"Viktor Orbán, qui sera désigné ce mardi par le parlement hongrois comme premier ministre, a intronisé un nouveau concept politique en ce début de nouveau mandat de quatre ans qui s’annonce : la « démocratie chrétienne à l’ancienne ». Une reculade par rapport à l’« illibéralisme » qu’il a porté depuis 2014 ?
Est-ce parce que le concept d’illibéralisme qui a permis à ce dirigeant d’un pays de dix millions d’habitants d’acquérir une renommée mondiale est devenu un peu trop lourd..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : l'opposition se remobilise

"Une chaîne humaine devant le parlement hongrois à la veille de la première session du nouvel hémicycle. Cette centaine de manifestants entendait rappeler au Premier ministre Viktor Orban et son parti le Fidesz que l'opposition de la rue est toujours là. Ce mardi, une grande manifestation est organisée dans Budapest.
"Le pouvoir doit savoir que tout le monde n'est pas d'accord avec lui", déclare un manifestant.
"Je ne voudrais pas qu'il y ait une guerre civile dans ce pays, mais il est évident que le pays est déchiré en deux parties", dit un autre." La suite euronews.com

lundi 7 mai 2018

"C'est d'abord un artiste": la mère de Krisztina Rady prend la défense de Bertrand Cantat

"A Budapest, BFMTV a pu rencontrer Csilla Rady, la mère de Krisztina Rady, l'ancienne compagne de Bertrand Cantat, qui s'est suicidée en 2010. C'est à Budapest qu'est née la mère des enfants de Bertrand Cantat, Kristina Rady, qui s'est donnée la mort en janvier 2010. C'est sur place, dans la capitale hongroise, que BFMTV a pu rencontrer la mère de Krisztina Rady, Csilla Rady. Malgré les drames et la polémique, elle a accepté de nous parler de ce gendre, qu'aujourd'hui elle soutient." La suite sur bfmtv.com

Endre Rozsda, un Hongrois à Paris

"Jusqu'au 12 mai, la galerie Les Yeux fertiles, à Paris, présente l'exposition « Rozsda. Retrouvailles » qui permet de découvrir l'art de cet artiste peintre et dessinateur à la croisée de différents mouvements.
Paris a joué un rôle fondamental dans le parcours de l’artiste Endre Rozsda (1913-1999), qui y est arrivé en 1938, découvrant le surréalisme et faisant la rencontre de Picasso, Vieira da Silva ou Giacometti. Après un retour en Hongrie, il revient à Paris en 1956 et s’installe au Bateau-Lavoir. Ces « Retrouvailles » sont aussi celles d’un ensemble d’œuvres cachées au public par Rozsda depuis 1963 : dessins à l’encre, huiles sur papier et sur toile (de 2500 € à 28 000 €), où l’on reconnaît son empreinte surréaliste si singulière." Source : connaissancedesarts.com

dimanche 6 mai 2018

Cinéma / La Révolution silencieuse de Lars Kraume

"Adapté du récit autobiographique de Dietrich Garstka sur l’acte solidaire des lycéens d’Allemagne de l’Est en 1956 envers les rebelles du soulèvement de Budapest en Hongrie, réprimé par les chars Russes. Après Fritz Bauer un héros Allemand ( 2015 ), le nouveau passionnant, et poignant film du cinéaste Allemand. A ne pas manquer…

Le cinéaste poursuit ici, la réflexion commencée dans Fritz Bauer, sur « la vie en Allemagne après les troisième Reich », dont le récit abordait la question des crimes Nazis, et s’interrogeait « sur comment le pays avait pu aller de l’avant, après un tel cataclysme, et comment il a tenté de se frayer un chemin vers un avenir nouveau »… s’appuyant sur le code pénal Allemand ayant « négligé », dit-il, d’abroger certains paragraphes de textes litigieux!. Ici, au milieu des années 1950, c’est le vécu et le ressenti quotidien des populations de l’Allemagne Démocratique de l’Est et son régime communiste, qui y sont explorés, via le récit autobiographique cité. Dans un cadre, où onze ans après la fin de la guerre , la population est confrontée à un régime qui se durcit dans un contexte de guerre froide , où le jeu des influences politiques, est plus que jamais dépendant des relations tendues, Ouest- Est. D’autant que les contestations se font jour dans le camp des pays appartenant au « bloc » Soviétique, où le pouvoir se durcit et y traque les opposants. En République Populaire de Hongrie justement, cette année là, d’importantes manifestations ont lieu dans la Capitale Budapest. La répression des troupes soviétique y sera sanglante, suscitant émotion et réprobation dans le monde entier." La suite sur ciaovivalaculture.com